LA SEMAINE SAINTE : CONQUIS PAR LE MYSTÈRE DU SALUT APPORTÉ PAR LA CROIX ET LE ZÈLE DE LE PROCLAMER AUX PLUS PAUVRES

Quelle plus glorieuse occupation que de n’agir en tout et pour tout que pour Dieu, que de l’aimer par-dessus tout, que de l’aimer d’autant plus qu’on l’a aimé trop tard.

Journal de retraite, décembre 1814, EO XV n.130

« Le nom « Oblats » désigne des personnes prêtes à se donner eux-mêmes par amour de Dieu.

L’Esprit de Dieu a accordé à saint Eugène et à ses enfants d’être conquis par le mystère du salut apporté par la Croix et le zèle de le proclamer aux plus pauvres. Notre spiritualité est donc centrée sur le salut que nous apporte le Christ ; elle peut être dite « salvatorienne ». Avec cette orientation spirituelle notre Congrégation fut approuvée en 1826.

Le 17 février nous célébrons notre reconnaissance par l’Eglise. Cette grâce nous appelle à creuser plus profondément le mystère du salut, à le mettre davantage au centre de notre vie, comme il fut au centre de la vie d’Eugène. »

W. Steckling OMI, Information OMI n. 462, Rome février 2007

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1 réponse à LA SEMAINE SAINTE : CONQUIS PAR LE MYSTÈRE DU SALUT APPORTÉ PAR LA CROIX ET LE ZÈLE DE LE PROCLAMER AUX PLUS PAUVRES

  1. Denyse Mostert dit :

    LA CROIX ET LE ZÈLE DE LA PROCLAMER AUX PLUS PAUVRES… (omiworld)

    L’essentiel est de comprendre avec le cœur et la raison que « les plus pauvres » ont droit à l’Amour de Dieu signifié par notre attention personnelle. Parce qu’ils ont été, tout comme nous, créés par une Puissance à qui on donne généralement le nom de Dieu, faute d’en connaître d’autre avec plus de certitude.

    Nous sommes tous frères, on ne le dira jamais assez, comme on ne dira jamais le bonheur des chrétiens de pouvoir nommer Jésus Christ, l’Unique ayant donné sa vie pour tous. Car enfin, nous en avons la preuve depuis plusieurs semaines de crise, rares sont les humains qui se confient entièrement à Dieu, tous au contraire unissent leurs efforts pour la conserver cette vie. N’est-ce pas là une preuve de l’attachement que nous portons à ce don reçu de Dieu ? Sans pour autant en négliger ceux qui ont prononcé une oblation qu’ils tentent de vivre de leur mieux, tous ces héros inconnus que nous rencontrerons un jour auprès du Seigneur…

    Nous rejoignons ici le P. Wilhlem Steckling, ancien supérieur général des Oblats, quand il nous rappelle qu’il n’existe aucune «plus glorieuse occupation que de n’agir en tout et pour tout que pour Dieu, que de l’aimer par-dessus tout… » Par-dessus nous-mêmes, par-dessus les amitiés les plus chères qui se sont formées au gré du temps et même pour ceux que nous n’aimons pas assez. Oui, « c’est ici l’offrande qui plaît à Dieu », comme le dit le psaume 51.

    Le prophète Samuel a les mots qui conviennent. : « L’Eternel trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. » (1 Samuel 15:22)

    L’obéissance n’a jamais été une attitude facile. On n’obéit pas à la légère, ni pour se débarrasser d’un devoir trop difficile à son goût; il faut un Amour vrai et une réflexion approfondie pour accepter et aimer certaines personnes qui nous sont, semble-t-il diamétralement opposées. Nous découvrons alors le lien invisible mais bien réel qui nous unit tous en tant qu’enfants du même Père. Et ces plus pauvres que nous avions tendance à négliger deviennent pour nous des pauvres-à-apprendre la profondeur de l’Amour de Dieu. Ceci ne ressemble-t-il pas à s’y méprendre au charisme d’Eugène de Mazenod et des Oblats à qui la Constitution recommande « la préférence aux plus démunis » ?

    « Avec cette orientation spirituelle notre Congrégation fut approuvée en 1826… Le 17 février nous célébrons notre reconnaissance par l’Eglise. Cette grâce nous appelle à creuser plus profondément le mystère du salut, à le mettre davantage au centre de notre vie, comme il fut au centre de la vie d’Eugène » nous rappelle Wilhelm Steckling dans Information OMI n. 462, Rome février 2007.

    C’est un appel à balayer nos pensées de tant de scories qui nous empêchent de comprendre vraiment la Charité de Dieu et à vivre ces jours saints dans cette unité des enfants d’un même Père que Jésus Christ désire pour nous.

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