PAUSE JUSQU’AU 4 OCTOBRE

Un problème technique avec les traductions nous a obligés à faire une pause jusqu’au 4 octobre.

Je vous invite à réexaminer certaines des entrées les plus anciennes (il y a 2435 entrées au choix)

 

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NE SOYEZ PAS DE CEUX QUI NE SAVENT QU’AMONCELER DES NUAGES, IL Y EN A TOUJOURS TROP DANS L’ATMOSPHÈRE OU JE VIS

Comme supérieur général, Eugène avait une vision globale des besoins communautaires et ministériels des Oblats. Il n’était pas toujours facile de convaincre certains d’entre eux de la nécessité de se concentrer au-delà de leur ministère immédiat et de se sacrifier pour le bien de toute la famille oblate.

Cette lettre est un exemple d’une personne qui s’est permis d’obscurcir le ciel de la vision globale. Exaspéré, Eugène s’exclame qu’il y a beaucoup trop de nuages dans son atmosphère !

Il faut que vous mettiez le f. Nicolas dans la disposition de m’obéir comme il le doit afin que je puisse sans résistance l’envoyer professer le dogme à Ajaccio. C’est le seul moyen que j’aie pour dégager le p. Bellon et être à même de l’employer selon nos besoins…

En un mot, employez toute votre habileté à l’amener à la résolution consciencieuse de ne point mettre d’obstacle à mes combinaisons, qui sont prises devant Dieu pour le véritable bien de la Congrégation qui m’est confiée. Si les hommes étaient ce qu’ils doivent être je n’aurais pas besoin de prendre tant de précautions pour assurer le succès d’une mesure jugée par moi importante, nécessaire même pour le bien commun.

Lisez ma lettre au p. Guigues, répondezmoi le plus tôt possible, mais je vous en conjure facilitez ma marche et ne soyez pas de ceux qui ne savent qu’amonceler des nuages, il y en a toujours trop dans l’atmosphère où je vis.

Lettre au p. Ambroise Vincens, à ND de L’Osier, 20 juillet 1843, EO X n 805.

Nous tous, membres de la Famille mazenodienne, sommes invités à avoir une vision plus large des besoins du monde auxquels notre charisme particulier doit répondre.

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J’AI ÉTÉ A MÊME DE RECONNAITRE LE BON ESPRIT QUI LES ANIME TOUS

À la fin du Chapitre général, Eugène a rencontré individuellement chaque délégué. Chaque rencontre est devenue une expérience de reconnaissance joyeuse pour le don de leur vocation missionnaire et de leur zèle.

Je ne suis sorti qu’hier soir du séminaire pour donner le temps à tous nos pères de s’aboucher avec moi. C’est dans ces communications intimes que j’ai été à même de reconnaître le bon esprit qui les anime tous. Je me suis dit plusieurs fois que nous n’avions rien à jalouser à aucune autre société. Remercions Dieu d’avoir amené la nôtre au point où elle est, et que chacun reconnaisse qu’il a été placé dans une voie de perfection où il dépend de lui d’avancer à grands pas.

Journal d’Eugène de Mazenod, 14 juillet 1843, EO XXI

Grâce aux dons que Dieu a donnés à chacun de nous, il est important de poursuivre avec zèle le chemin du disciple selon notre état de vie

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UN ÉVÊQUE QUI VOULAIT VIVRE ET MOURIR OBLAT

Le premier Oblat à être nommé évêque après Eugène fut Hippolyte Guibert, qui était présent au Chapitre général. Il était évêque du diocèse de Viviers. Eugène a écrit à son sujet :

L’évêque de Viviers a édifié tout le monde par l’expression touchante des sentiments vraiment apostoliques qui l’animent. Il s’est montré à tous tel que je le connaissais; on ne saurait dire l’impression qu’ont faite ses paroles quand, dans une allocution inspirée par son coeur, il a protesté devant Dieu et devant moi qui était le témoin et le confident de toutes ses pensées que s’il lui avait fallu opter entre l’épiscopat qui lui était imposé par l’obéissance et la congrégation, qu’il lui eût fallu quitter, il n’aurait pas hésité un instant pour celle-ci dans le sein de laquelle il voulait vivre et mourir.

Journal d’Eugène de Mazenod, 13 juillet 1843, EO XXI

L’évêque Guibert est resté un des principaux conseillers du Fondateur tout au long de sa vie.

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LA SATISFACTION, EN VOYANT REUNIS DES HOMMES D’UN SI GRAND ET SI VERITABLE MERITE, QUI ONT TOUT FAIT POUR L’ÉGLISE ET QUI BRULENT DE FAIRE DAVANTAGE ENCORE POUR LA GLOIRE DE DIEU ET LE SALUT DES AMES

Eugène se réjouit de l’expérience du rassemblement des Oblats au Chapitre général. Dans son journal, il écrit :

Je ne dirai rien de tout ce qui s’est passé dans ce mémorable chapitre . Le registre où sont consignés ses actes conserve le souvenir de ce qu’il y a eu de plus remarquable, mais on ne saura jamais rendre l’esprit de charité, les preuves d’attachement aux règles, à la congrégation, au supérieur, l’unité de vues et de pensées, le dévouement, l’abnégation, la sainte indifférence pour tout emploi, dans quelque partie du monde que ce soit. J’avoue que je n’ai pu me défendre d’un sentiment de satisfaction, en voyant réunis des hommes d’un si grand et si véritable mérite, qui ont tout fait pour l’Eglise et qui brûlent de faire davantage encore pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Journal d’Eugène de Mazenod, 13 juillet 1843, EO XXI

Cent quatre-vingts ans plus tard, le cœur d’Eugène doit continuer à se réjouir en voyant son charisme vivant et portant du fruit dans la Famille mazenodienne.

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CE SONT LA DES MERVEILLES DE LA PROVIDENCE SUR NOUS ET UN MOTIF TOUJOURS PLUS PRESSANT DE REMERCIER LE SEIGNEUR QUI NOUS A DONNE UNE TELLE VOCATION ET D’ACCOMPLIR PLUS FIDELEMENT ENCORE LES VERTUS APOSTOLIQUES QUE CETTE VOCATION EXIGE DE NOUS

Avec ces mots, Eugène, en tant que Supérieur Général, a souligné la situation de la Congrégation :

« Ce sont là des merveilles de la Providence sur nous et un motif toujours plus pressant de remercier le Seigneur qui nous a donné une telle vocation et d’accomplir plus fidèlement encore les vertus apostoliques que cette vocation exige de nous »

Rey donne les détails :

Le P. Telmon, député du Canada, raconta les admirables effets qu’avaient produits dans le Nouveau Monde l’apparition des membres de la Congrégation; sous le rapport temporel, le don d’un très bel établissement leur avait fourni le local nécessaire pour la communauté et pour un noviciat qui comptait déjà plusieurs sujets. Sous le rapport spirituel, quatorze missions, toutes couronnées de succès et des fruits les plus abondants, montraient évidemment que Dieu était avec eux. Plusieurs fondations étaient demandées dans les diocèses voisins et l’évangélisation des peuples autochtones s’offrait aux Oblats.

Le P. Casimir Aubert, représentant des Missions d’Angleterre, dit à son tour d’histoire de la fondation d’une maison à Penzance, chef-lieu de la partie sud-ouest du comté de Cornouailles. Un prêtre irlandais, le P. Young, y avait bâti une église. Il rencontre le P. Aubert et lui offre de la confier au zèle des Oblats. Le P. Daly vient s’y fixer et y ouvrir un noviciat. Les Evêques d’Irlande s’intéressent à notre établissement et le grand O’Connell veut y contribuer. Il a reçu le scapulaire de la congrégation et a autorisé le P. Aubert à se servir de son nom dans le prospectus qui doit être lancé pour faire connaître l’œuvre et appeler des souscriptions.

Tous les autres Supérieurs font à tour de rôle le rapport de l’état matériel et spirituel de leurs maisons. Il résulte de leurs diverses relations que pendant cette année, la petite Congrégation des Oblats a prêché 65 missions sans compter un certain nombre de retraites et d’autres prédications spéciales.

REY II p 161 – 162

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IL NE FAUT JAMAIS VOULOIR FAIRE PLUS OU AUTREMENT QUE LE BON DIEU NE L’INDIQUE

Un conseil pertinent pour tous ceux d’entre nous qui sont tentés de ne pas lire les signes que Dieu nous envoie concernant la responsabilité de prendre soin de soi.

J’ai appris avec un indicible plaisir par votre lettre que vous êtes relevé de votre maladie, mais ce n’est pas sans inquiétude que j’apprends que vous vous disposez à donner plusieurs retraites de suite. Il ne faut jamais vouloir faire plus ou autrement que le bon Dieu ne l’indique. À cet égard, je voudrais que vous prissiez l’avis de votre admoniteur en toute simplicité pour n’être pas responsable envers Dieu et la Congrégation des conséquences fâcheuses qui pourraient en résulter pour une santé qui nous est si précieuse.

Lettre au Père Eugène Guigues (à N.-D. de L’Osier, France). 6 juillet 1843

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IL Y A DES ESPOIRS DE FRUITS JOYEUX DU SALUT EN ANGLETERRE ET EN IRLANDE

Poursuivant sa lettre à la Société de la Propagation de la Foi, Eugène se vante des réalisations des Oblats en Angleterre et au Pays de Galles et de leurs espoirs de conversion de bien des gens au catholicisme. Le vocabulaire est de l’époque – n’oublions pas qu’au 19ème siècle, les catholiques soutenaient qu’en dehors de l’Eglise catholique, il n’y avait pas de salut, il était donc impératif de se concentrer sur la conversion des gens dans un pays majoritairement anglican.

La même Congrégation a formé encore un établissement en Angleterre dans le comté de Cornouailles. Cet établissement com¬mence avec l’espoir fondé d’être un puissant moyen pour la conver¬sion de la population protestante du comté. Déjà tout s’annonce de la manière la plus heureuse et plusieurs conversions ont en quelque sorte inauguré une oeuvre qui dans le pays a obtenu en naissant une sympathie presque générale. L’église des missionnaires bâtie à Pen¬zance est spacieuse, mais elle n’est pas encore entièrement payée; on ne peut rien demander à cet effet aux protestants qui cependant se plaisent à venir y assister aux offices de l’Eglise catholique et à y entendre les instructions de nos messieurs. (Il faut de plus construire la maison d’habitation et cesser d’être locataire) . Ce premier succès a donné lieu à la réalisation prochaine d’un nouvel établissement dans le pays de Galles, d’après le vœu du Vicaire Apostolique de ce district . Il est permis d’espérer d’heureux fruits de salut en Angleterre.

Cependant j’ai cru devoir consentir encore à la formation d’un autre établissement à Cork en Irlande . Outre que nos missionnaires qui déjà se sont essayés dans ce pays-là y seront des auxiliaires utiles au clergé indigène et que l’esprit qui leur est propre les rend particu-lièrement aptes à un ministère qui ajoute à l’action du clergé Irlan¬dais, il est nécessaire aux nôtres de recruter dans ce clergé des ouvriers pour le Haut-Canada où l’on parle anglais et pour les mis¬sions de l’Angleterre. Les sujets ne manqueront pas pour cela et ils rempliront parfaitement leur vocation, si on les reçoit encore assez jeunes pour les bien former dans l’éducation religieuse d’un bon noviciat.

Toutefois les entreprises d’outre-mer sont trop vastes pour que notre Congrégation puisse y suffire avec ses seules ressources. Il lui faut le secours de l’Oeuvre de la Propagation de [la] foi, et je viens réclamer ce secours avec d’autant plus de confiance que ce que nous avons fait a acquis aujourd’hui assez d’importance et d’étendue pour qu’on ne nous néglige pas dans la répartition des fonds destinés aux missions étrangères. J’espère que vous voudrez bien dès cette année nous attribuer un secours qui nous permette de mener à bien ce que le Seigneur nous a accordé de commencer avec l’effet visible de sa bénédiction.

Veuillez agréer l’assurance de la haute considération avec laquelle j’ai l’honneur d’être, Messieurs, votre très humble et très obéissant serviteur,

+ C. J. Eugène, évêque de Marseille, S. G.

Lettre au conseil de la Propagation de la foi, 15 juin 1843, EO V n 82

Puis la dimension personnelle a été ajoutée ici aussi pour susciter la générosité des bienfaiteurs :

Il est un autre missionnaire de la même Congrégation des Oblats de l’Immaculée Conception qui se présentera chez vous. Celui-ci encore aura des merveilles à vous raconter de sa mission en Irlande et en Angleterre dans le comté de Cornouailles. Je n’ai pas été à temps de lui envoyer une lettre de recommandation pour vous, mais il se recommande assez par lui-même. C’est un sujet des plus distingués qui s’est déjà attiré l’estime et la confiance de tous les Évêques d’Irlande et d’Angleterre avec lesquels  il a été en rapport. Ces Évêques fondent sur lui et sur ses compagnons les plus grandes espérances pour la conversion des hérétiques du comté de Cornouailles et de la principauté de Galles. Il s’appelle le p. Aubert. Déjà il a ouvert une église à Penzance, où depuis 300 ans on n’avait pas vu un seul rite extérieur de notre s[ain]te religion. Dix abjurations ont été le prélude de ce que la grâce opérera dans ces contrées. Mais il aura besoin du secours de votre Conseil. J’espère que vous serez assez bon pour faire valoir la cause de ces pauvres hérétiques qui n’attendent que le moment de la grâce pour rentrer dans le bercail. La communauté du p. Aubert se compose jusqu’à présent de trois prêtres et de quatre novices; il vient en France pour me demander d’autres sujets en plus grand nombre qui lui sont nécessaires pour embrasser les provinces prêtes à le recevoir et répondre ainsi aux pressantes instances des Évêques qui ont mis leur espérance en lui. Le p. Aubert vous expli¬quera mieux sa position et l’état des choses. Je pense que vous juge¬rez qu’il est tout à fait dans le cas de profiter des secours de la grande oeuvre.

Lettre au conseil de la Propagation de la foi, 3 juin 1843, EO V n 81

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IL VOUS RACONTERA TOUTES LES MERVEILLES QUI ONT ETE OPEREES PAR LEUR MINISTERE

L’établissement de missions oblates en dehors de la France nécessitait du personnel et des fonds. La Société pour la Propagation de la Foi était généreuse en donnant une aide financière. Pour recevoir une subvention chaque année, Eugène devait leur écrire pour faire un rapport sur la situation missionnaire des Oblats. Il soulignait évidemment toutes les réalisations afin d’inciter les bienfaiteurs à être généreux.

Aujourd’hui, ces lettres nous donnent un aperçu de certains aspects des missions qui ne sont pas toujours consignés dans le journal d’Eugène. Mieux encore, lorsque cela était possible, la visite personnelle d’un Oblat aux bureaux de la Propagation faisait une énorme différence dans la volonté d’accorder une subvention.

La Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée dont je suis le Supérieur Général, après avoir évangélisé pendant bien des années depuis son approbation par le St-Siège un grand nombre de diocèses du midi de la France, a entrepris de former des établisse¬ments outre-mer. Il y a deux ans environ que plusieurs d’entre eux  sont partis pour le Canada; ils s’y trouvent au nombre de sept prêtres et de six frères servants ; ils y ont reçu au noviciat de jeunes ecclé¬siastiques qui veulent s’associer à leur ministère. Le bien qu’ils ont fait dans le diocèse de Montréal et dans les diocèses environnants a fait une grande sensation dans ces contrées. Si Mgr l’Évêque de Montréal encourage leurs efforts en faveur de ses ouailles au milieu des¬quelles ils sont établis, les autres Évêques leur demandent à leur tour de venir former des établissements chez eux. Ils sont surtout sollicités à cet effet pat » les Prélats du Haut-Canada. Mais leur accroissement dans ces pays dépend beaucoup des ressources qui seront mises à leur disposition.

Lettre au conseil de la Propagation de la foi, 15 juin 1843, EO V n 82

Puis, pour ajouter une dimension personnelle, il a écrit :

La bonne Providence me met à même de reconnaître le bienfait que la Propagation de la foi a accordé à nos missionnaires…

Je présume que vous verrez sous peu un de nos missionnaires du Canada. Il vous racontera toutes les merveilles qui ont été opérées par leur ministère. Ils ont déjà ramen un grand nombre d’hérétiques et celui qui, je pense, doit venir en Europe pour quelques mois seulement a confondu cinq ou six ministres dans une dispute publique qu’ils eurent la témérité de provoquer…

P.S. Permettez-moi d’insérer dans votre lettre un petit mot pour le p. Aubert. J’oubliais de vous dire que les deux miss[ionnai]res qui devaient partir p[ou]r le Canada ont été retenus au moment de s’em-barquer pour cause de maladie. Ils se rendront à leur destination avec celui que j’attend[s] et qui doit retourner au mois d’août.

Lettre au conseil de la Propagation de la foi, 3 juin 1843, EO V n 81

Le père Telmon était venu en France pour assister au Chapitre général de Marseille et pour ramener au Canada trois renforts pour la mission oblate : le P. Allard et deux diacres : J.-N.Laverlochère et Aug. Alexandre Brunet.

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JE TREPIGNAIS EN VOYANT LE PAPIER SE CONSUMER ET NE ME RIEN DIRE ENCORE DE VOUS

Une des plus grandes joies d’Eugène était de recevoir des nouvelles de ses Oblats sur eux-mêmes et leur travail missionnaire. Le temps que prenaient les lettres en provenance du Canada était une source de frustration pour lui, ce qui faisait de l’arrivée d’une lettre une occasion spéciale.

Depuis mes dernières lettres, mon très cher p. Honorat, j’ai reçu par le même courrier la vôtre du 14 avril et celle du p. Telmon du 5 du même mois. C’est trop de plaisir dans un jour… Croiriez-vous que sa lettre m’a impatienté.

Moi qui suis si avide de tous les détails qui concernent votre communauté, vos personnes et vos œuvres, j’ai été obligé de contenir mon empressement et de mordre mon frein pendant la lecture de deux mortelles pages où il n’était question que des Religieuses de Jésus et Marie. Je trépignais en voyant le papier se consumer et ne me rien dire encore de vous. Pour l’amour de Dieu, ne me jouez plus de pareils tours. Dix lignes suffisent pour tout ce qui ne se rapporte pas à vous.

Lettre à Jean Baptiste Honorat, 31 mai 1843, EO I n 19

Les lettres de l’époque étaient généralement composées d’une feuille de papier pliée en quatre, la dernière moitié étant laissée pour écrire l’adresse avant d’être cachetée. Il n’y avait pas d’enveloppe. Cela explique la frustration d’Eugène lorsque des choses inutiles remplissent les pages au lieu de nouvelles – à quoi s’ajoute le coût élevé du papier et de l’affranchissement de chaque feuille.

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