ILS TACHERONT DE DEVENIR D’AUTRES JESUS CHRIST, REPENDANT PARTOUT LA BONNE ODEUR DE SES AIMABLES VERTUS

Saint Eugène conclut sa méditation sur les vertus en résumant le but et les moyens pour mettre l’Évangile en pratique “Aimez le Seigneur votre Dieu avec tout votre esprit, de tout votre cœur, de toute votre âme, et aimez votre prochain comme vous-même. La carte pour y parvenir : “Ceci est mon commandement : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés” (Jean 15, 12) “comme je t’aime” les vertus nous montrent les moyens, les qualités nécessaires pour rester conscients de l’amour de Jésus pour nous.

Mais tant en mission que dans l’intérieur de la maison, leur principale occupation sera d’avancer dans les voies de la perfection religieuse ; ils s’exerceront surtout dans l’humilité, la pauvreté, l’abnégation de soi-même, l’esprit de mortification, l’esprit de foi, la pureté d’intention, etc; en un mot, ils tâcheront de devenir d’autres Jésus Christ, répandant partout la bonne odeur de ses aimables vertus ».

Notes Retraite, Octobre 1831, EO XV n. 163

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TRANSFORMER TOUTES NOS « ACTIONS » et « ÊTRE » EN TEMPS DE DIEU

Notre vocation comme famille Mazenodienne est d’imiter la vie de Jésus et des apôtres. C’est de faire leur ministère : rendre présent Jésus-Christ dans nos activités quotidiennes. C’est la pratique des vertus comme Jésus les a enseigné à ses apôtres – et à nous à travers eux.

Il faut donc vivre de leur vie, exercer leur ministère, pratiquer leurs vertus. Nul doute : « À l’imitation de ces grands modèles, une partie de leur vie sera employée à la prière, au recueillement intérieur et à la contemplation dans le secret de la maison de Dieu qu’ils habiteront en commun. » « L’autre sera entièrement consacrée aux œuvres extérieures du zèle le plus actif, telles que les missions, la prédication et les confessions, les catéchismes, la direction de la jeunesse, la visite des malades et des prisonniers et autres exercices semblables

Notes de Retraite, Octobre 1831, EO XV n. 163

Pour atteindre cet objectif, nous devons travailler à un équilibre entre l’action et la tranquillité, le travail et la réflexion, le temps de travail et le temps de prière. L’objectif est de transformer toutes nos « actions » et « être » en temps de Dieu.

Les activités des Missionnaires Oblats sont énumérées ci-dessus, mais le texte est pour nous tous qui suivons le charisme de Saint Eugène. Quelles sont mes activités quotidiennes que j’aimerais, dans notre monde d’aujourd’hui, ajouter dans la liste, comme un laïc baptisé.

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NOUS NOUS EMERVEILLONS EN SILENCE DE NOTRE GRANDE VOCATION

Pourquoi toute cette insistance sur la nécessité d’imiter ces vertus ? C’est parce que Jésus est notre fondateur. C’est parce que, sans lui et l’exemple de sa relation avec les apôtres, notre vie et notre vocation baptismale n’auraient pas de sens. Voici le fondement de notre vocation en tant que famille Mazenodienne.

Croirait-on que la Règle suppose avoir assez insisté sur l’indispensable nécessité d’imiter Jésus Christ? Non. Voici qu’elle nous présente le Sauveur come le vrai instituteur de la Congrégation, et les Apôtres qui les premiers ont marché sur les traces de leur Maître comme nos premiers pères. Peut-on rien de plus pressant pour nous porter à les imiter! Jésus, notre Instituteur, les Apôtres, nos devanciers, nos premiers pères! Et c’est l’Église qui nous l’apprend, c’est Pierre par la bouche de Léon qui nous le dit! Prosternons-nous, écoutons avec respect, admirons en silence. Jurons d’être fidèles, de devenir dignes de notre grande vocation. « Il a déjà été dit que les missionnaires doivent, autant que le comporte la faiblesse de la nature humaine, imiter en tous les exemples de Notre Seigneur Jésus Christ, principal instituteur de la Société et de ses Apôtres, nos premiers pères »

Notes de Retraite, Octobre 1831, EO XV n. 163

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UNE VERTU PAR MOIS

Toujours  l’obligation de retracer Jésus Christ dans nos personnes. « On fera spécialement l’oraison sur les vertus théologales, sur les vertus de Notre Seigneur Jésus Christ, que  les membres de notre Société doivent vivement retracer en eux.

Notes de retraite, octobre 1831, EO XV n. 163

Un conseil pratique : choisissez une vertu par mois, concentrez-vous sur elle dans la prière et la vie quotidienne, et évaluez chaque jour votre succès. Grâce à la lecture spirituelle, nous sommes invités à approfondir notre compréhension de cette vertu particulière.

et chaque mois ils auront en vue en particulier une de ces vertus pour s’y exercer plus spécialement et les pratiquer mieux. Ils feront aussi sur ces mêmes vertus leurs examens particuliers et leurs conférences spirituelles

Notes de retraite, octobre 1831, EO XV n. 163

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LUTTER … MARCHER… RENONCER … RENOUVELER … TRAVAILLER SANS RELACHE

Paul nous dit: «Au reste, frères et sœurs, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est admirable, tout ce qui est vertueux ou louable, soit l’objet de vos pensées». (Philippiens 4:8).

Eugène écrit:

Toujours  l’obligation de retracer Jésus Christ dans nos personnes. « On fera spécialement l’oraison sur les vertus théologales, sur les vertus de Notre Seigneur Jésus Christ, que  les membres de notre Société doivent vivement retracer en eux.

Notes de retraite, octobre 1831, EO XV n. 163

Dans la Préface à notre Règle de Vie, il énumère les vertus de Jésus qu’il souhaite voir méditées par les Oblats et rendues évidentes dans leurs vies :

Que doivent faire à leur tour les hommes qui veulent marcher sur les traces de Jésus Christ, leur divin Maître, pour lui reconquérir tant d’âmes qui ont secoué son joug? Ils doivent travailler sérieusement à devenir des saints, marcher courageusement dans les mêmes voies que tant d’ouvriers évangéliques, qui nous ont laissé de si beaux exemples de vertu dans l’exercice d’un ministère, auquel ils se sentent appelés comme eux, renoncer entièrement à eux-mêmes, avoir uniquement en vue la gloire de Dieu, le bien de l’Église, l’édification et le salut des âmes, se renouveler sans cesse dans l’esprit de leur vocation, vivre dans un état habituel d’abnégation et dans une volonté constante d’arriver à la perfection, en travaillant sans relâche à devenir humbles, doux, obéissants, amateurs de la pauvreté, pénitents, mortifiés, détachés du monde et des parents, pleins de zèle, prêts à sacrifier tous leurs biens, leurs talents, leur repos, leur personne et leur vie pour l’amour de Jésus Christ, le service de l’Église et la sanctification du prochain

Préface

Dans ma vie quotidienne, quelles sont les vertus que j’ai besoin d’apprendre de Jésus pour lutter / avancer / renoncer / renouveler / travailler sans relâche ?

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ETRE CAPABLE DE DIRE : “SOYEZ MES IMITATEURS, COMME JE LE SUIS DU CHRIST”

Toujours  l’obligation de retracer Jésus Christ dans nos personnes. « On fera spécialement l’oraison sur les vertus théologales, sur les vertus de Notre Seigneur Jésus Christ, que  les membres de notre Société doivent vivement retracer en eux

Notes de retraite, octobre 1831, EO XV n. 163

Les vertus sont ces qualités qui donnent un sens à nos vies, qui nous donnent le «sel» et la «lumière», et nous aident à devenir «sel» et «lumière» pour les autres.

La deuxième lettre de Pierre clarifie ce qu’est une vertu : «Que la grâce et la paix vous soient offertes en abondance par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur» (2 Pierre 1: 2). C’est la connaissance de Dieu. C’est regarder la vie, les qualités et les attitudes de Jésus – se laisser transformer par celui qui dit : «Viens, suis-moi» et «Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande» (Jean 15, 14-15).

Ainsi, Paul est capable de dire “Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ” (I Corinthiens 11,1) – et c’est ce que veut dire Eugène quand il écrit que les vertus “devraient être évidentes dans la vie de nos membres. “

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RETRACER JESUS CHRIST DANS NOS PERSONNES

Eugène met l’accent sur la centralité de Jésus-Christ en utilisant l’image du dessin : placer le papier calque sur une image et en tracer les contours. Nous sommes appelés à ressembler à ce papier calque et à retracer l’image de Jésus dans nos vies – et dans la vie des autres.

Toujours  l’obligation de retracer Jésus Christ dans nos personnes. « On fera spécialement l’oraison sur les vertus théologales, sur les vertus de Notre Seigneur Jésus Christ, que  les membres de notre Société doivent vivement retracer en eux

Notes de retraite, octobre 1831, EO XV n. 163

Pensez aux personnes qui sont des modèles pour nous. Nous les admirons et admirons certains traits particuliers chez eux. Parce que nous trouvons cela attrayant, nous souhaitons être transformés en ce que nous admirons. Eugène nous invite à méditer sur Jésus dans l’Évangile et sur sa présence ressuscitée aujourd’hui, et à lui permettre de nous transformer.

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MONTREZ-NOUS LE FRUIT BENI DE VOS ENTRAILLES

  «Ils la regarderont toujours comme leur Mère» écrivait Eugène lorsque nous devînmes officiellement Missionnaires Oblats de Marie Immaculée après notre approbation papale en 1826. Il nous demanda d’avoir une «dévotion tendre et filiale». Toute sa vie il fut accompagné de Marie, à cause de cette Règle qu’il cite dans ses notes de retraite …

Eugène est mort pendant la prière du Salve Regina, à ces mots: “Tournez donc, très gracieuse Avocate, vos yeux de miséricorde vers nous, et au sortir de notre exil, montrez-nous le fruit béni de vos entrailles, Jésus, ô clémente, ô charitable, ô douce Vierge Marie!”

La dévotion à Marie doit aussi nous caractériser : « On fera aussi chaque jour au moins une visite au saint Sacrement et à la sainte  Vierge, à laquelle les missionnaires auront tous une dévotion particulière et qu’ils regarderont toujours comme leur Mère ». » « Ils diront tous les jours le chapelet et ils ne négligeront rien pour porter les fidèles à avoir la plus grande dévotion et la plus entière confiance à cette Vierge immaculée et très sainte Mère de Dieu ».

Notes de retraite, octobre 1831, EO XV n. 163

En raison de la relation étroite qu’il a entretenue toute sa vie avec Marie, celle-ci l’a effectivement accompagné jusqu’au fruit de ses entrailles : Jésus. Puissions-nous apprendre à la regarder comme notre mère et notre compagnon de foi dans notre pèlerinage chrétien pour qu’elle nous montre le fruit de ses entrailles à son accomplissement dans notre propre mort

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NOUS AVONS A COEUR NOTRE SALUT

Rappelez-vous le contexte de ces réflexions quotidiennes particulières : Eugène médite sur les Constitutions et les Règles Oblates chaque jour lors de sa retraite annuelle en 1831. C’est le point de vue par lequel il regarde sa vie – et celle de sa famille missionnaire religieuse qui “a à coeur notre salut.”

Les Missionnaires prêchent, et guident les autres sur les voies du salut, mais ils sont en danger de se brûler ou de perdre leur concentration s’ils cessent de se servir de la Règle. Du mot latin, “regula”, la régularité signifie suivre l’esprit et les normes de la Règle.

N’oublions jamais que la Règle des Règles est l’Evangile – et que les Constitutions et Règles de toute congrégation religieuse ne sont rien de plus qu’une méditation et une application particulières de l’Evangile. Ainsi, ce que dit Eugène à propos de la Règle, n’importe qui peut en appliquer les mêmes principes à la lecture de l’Evangile.

Ainsi si notre salut nous est cher, si nous ne voulons pas  risquer en prêchant aux autres d’être nous-mêmes réprouvés, bien loin d’éprouver la moindre répugnance à nous soumettre à cette régularité conservatrice de la vertu dans nos âmes,

Une saine vie en communauté aide ses membres à vivre la “régularité” de l’Evangile:

regrettons sincèrement que les devoirs que la charité nous impose nous éloignent si longtemps  et si souvent du corps de nos communautés où elle règne et nous privent malgré nous, une grande partie de notre  vie, du bienfait de son influence salutaire. »

Notes de retraite, octobre 1831, EO XV n. 163

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POINTS D’ANCRAGE

La retraite d’Eugène selon la Règle le conduit à réfléchir sur l’observance de la Règle.

Que l’on remarque bien le Nota Bene du paragraphe 1 du chap. 2. Il ne dit point : si quelqu’un trouve ces Règles trop pénibles on l’en dispensera, on les adoucira eu égard à sa faiblesse. Tant s’en faut. La Règle insiste, elle explique son apparente rigueur, elle la motive par des raisons péremptoires, elle urge la loi, parce que dans le vrai il n’y a point d’accommodement avec le devoir. « Si quelqu’un était jamais tenté de regarder ces Règles et celles qui suivent comme trop pénibles à la nature, nous le conjurons de considérer : 1- Que notre ministère serait à jamais infructueux si nous ne tendions pas à la perfection; 2- Qu’étant appelés à la perfection, nous n’en approcherons jamais sans le secours de cette sainte régularité qui a été regardée comme indispensable  par tous les pères de la vie spirituelle et surtout par tous les saints fondateurs; 3- Que les missions et les retraites qui suivent nous jetant comme forcément pendant les trois quarts de l’année au milieu du monde pour nous y occuper principalement et presque uniquement de la conversion des pécheurs, nous courrions le risque d’oublier nos propres besoins si nous ne rentrions pas sous la règle d’une exacte discipline au moins dans les courts intervalles de ce dangereux ministère.

Notes de retraite, octobre 1831, EO XV n. 163

Les Constitutions et les Règles sont comme l’ancre reliée au bateau par une chaîne ou une corde. Le bateau peut flotter et naviguer, mais il doit toujours être retenu par l’ancre quand il est au repos. La Règle pourrait être comparée à cette chaîne ou cette corde. Jésus-Christ est notre ancre, quelle est la corde ou la chaîne qui maintient le bateau de nos vies connecté à lui ?

Pour nous Oblats, nos Constitutions et Règles remplissent cette fonction – et pour vous?

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