CHANGER DE PERSPECTIVE : REGARDONS LA RÈGLE COMME NOTRE CODE, LES SUPÉRIEURS COMME DIEU, NOS FRÈRES COMMES D’AUTRES NOUS-MÊMES

Regardez la Règle comme notre code, les supérieurs comme Dieu, nos frères comme d’autres nous-mêmes.

Lettre à Hippolyte Guibert, le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

Ayant toujours à l’esprit le commandement de Jésus, d’aimer Dieu entièrement et d’aimer son prochain comme soi-même, Eugène, tout au long de sa vie, a maintenu que «La charité est le pivot sur lequel tourne toute notre existence.» Il n’est donc pas surprenant, qu’à sa mort, son dernier vœu et sa dernière recommandation soient : «Entre vous, la charité, la charité, la charité.»

Nous avons ici les trois lignes directrices qui nous aident à revenir à nos règles quand nous réalisons que notre communauté ou notre vie de groupe ne sont plus ce qu’elles devraient être.

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CHANGER DE PERSPECTIVE : REGARDONS LA RÈGLE COMME NOTRE CODE, LES SUPÉRIEURS COMME DIEU

Regardez la Règle comme notre code, les supérieurs comme Dieu, nos frères comme d’autres nous-mêmes.

Lettre à Hippolyte Guibert, le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

L’expression, «Regardez… les supérieurs comme Dieu» peut sembler très surprenante et nous sommes, peut-être, tentés de penser que ça tient du blasphème. Notre Règle de Vie actuelle clarifie ce qu’Eugène voulait nous communiquer :

Les supérieurs sont un signe de la présence du Seigneur qui est au milieu de nous pour nous animer et nous guider.”   CC et RR, Constitution 81

Les missionnaires oblats sont nés parce que Dieu voulait que nous existions dans l’Église. Eugène n’a jamais dérogé  de la conviction que Dieu l’avait appelé et avait ancré en lui le charisme de sa famille missionnaire. De cette manière, le Supérieur de la communauté se devait d’être perçu comme ayant reçu sa fonction de Dieu, et il représentait et reflétait la présence de Dieu dans la communauté. “Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux.” (Matthieu 18:20)

Notre Règle de Vie s’accomplit par le rôle des supérieurs de la communauté:

Ils engagent leurs frères à vivre selon leur vocation d’Oblats, tout en leur donnant l’appui dont ils ont besoin. Dans un esprit de coresponsabilité, il leur revient de diriger leur communauté, de prendre les décisions, d’encourager les initiatives et de mettre en œuvre les plans d’action selon l’esprit et les normes des Constitutions et Règles. Ils doivent savoir déléguer leur autorité et confier des responsabilités.    CC et RR, Constitution 81.

Notre question : Les coordonnateurs des différents groupes Mazenodiens voient-ils en cela une invitation à  être, dans leurs groupes, ce genre de personne dans leur ministère ? Ce serait apprécié d’avoir des réactions…

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CHANGER DE PERSPECTIVE : REGARDONS LA RÈGLE COMME NOTRE CODE

Comment corriger une mauvaise direction prise dans la vie communautaire et reprendre le droit chemin? Eugène nous donne des pistes, qui continueront à être des balises pour nous aujourd’hui.

Regardez la Règle comme notre code, les supérieurs comme Dieu, nos frères comme d’autres nous-mêmes.

Lettre à Hippolyte Guibert, le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

«Regardez la Règle comme notre code.» Tout groupe religieux et missionnaire à une vue différente de l’Évangile qui s’exprime et se met en pratique au travers de ses Règles de Vie. La seule manière par laquelle nous pouvons être ce que Dieu veut de nous est de suivre cette Règle approuvée par l’Église par laquelle nous, Oblats et d’une certaine manière nous Associés, avons adhérés publiquement.(cf. http://www.eugenedemazenod.net/fra/?p=1145 )

“Les Constitutions et Règles proposent à chaque Oblat les façons de marcher sur les traces de Jésus Christ. Elles s’inspirent du charisme vécu par le Fondateur et ses premiers compagnons; elles ont aussi reçu l’approbation officielle de l’Église. Elles permettent ainsi à chacun d’évaluer la qualité de sa réponse à l’appel reçu, et de devenir un saint.”   CC et RR, Constitution 163.

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NOUS NE SOMMES QUE LES SERVITEURS DE CE QUE NOUS AVONS REÇU OU VÉCU

La charité pour le prochain fait encore une partie essentielle de notre esprit. Nous la pratiquons d’abord parmi nous en nous aimant comme des frères …

En tant que famille missionnaire, tout ce que nous faisons ou disons est la réflexion et le fruit de notre vie en communauté.

pour le reste des hommes, en ne nous considérant que comme les serviteurs du père de famille chargés de secourir, d’aider, de ramener ses enfants par le travail le plus assidu, au milieu des tribulations, des persécutions de tout genre, sans prétendre à d’autres récompenses qu’à celles que le Seigneur a promises aux serviteurs fidèles qui remplissent dignement leur mission.

Lettre à Hippolyte Guibert, le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

“Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné?

Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites:

Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.’” Luc 17:9-11

 

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NE CHERCHE PAS LA FAUTE, CHERCHE LE REMÈDE

La charité pour le prochain fait encore une partie essentielle de notre esprit. Nous la pratiquons d’abord parmi nous en nous aimant comme des frères,

Eugène décrit comment exprimer cet amour fraternel. Tout d’abord, en cherchant à maintenir un esprit d’unité entre nous :

En ne considérant notre Société que comme la famille la plus unie qui existe sur la terre,

Une manière pratique d’y arriver :

En nous réjouissant des vertus, des talents et des autres qualités que possèdent nos frères autant que si nous les possédions nous-mêmes,
en supportant avec douceur les petits défauts que quelques-uns n’ont pas encore surmontés, en les couvrant du manteau de la plus sincère charité, etc.,

Lettre à Hippolyte Guibert,  le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

Qu’il est donc triste de chercher la faute dans son prochain sans chercher à y trouver d’abord le bien et le bon. Henry Ford donnait ce bon conseil : «Ne cherche pas la faute, cherche le remède».

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OBLATION ET VIE DANS LE MENSONGE

«Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur… et aimeras ton prochain comme toi-même.» Ce sont les mots de Jésus. Eugène les fait siens et les fait nôtres en utilisant le mot «Oblation», notre vocation étant de nous donner totalement à Dieu par amour, et d’être au service les uns des autres :

La charité pour le prochain fait encore une partie essentielle de notre esprit…

Toutefois, il ajoute une autre condition :

Nous la pratiquons d’abord parmi nous en nous aimant comme des frères

Si nous ne sommes pas capables de vivre charitablement entre nous, nous n’avons rien à offrir au monde, si ce n’est un mensonge à deux faces : «Fais ce que je te dis de faire, mais ne fais pas ce que je fais moi-même dans ma vie personnelle et dans ma communauté ».

Si quelqu’un dit: J’aime Dieu, et qu’il haït son frère, c’est un menteur; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas?”  1 Jean 4:20.

 

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L’AMOUR EST-CE QUI TIENT LE TOUT ENSEMBLE

Faisant suite aux termes concernant le devoir de vivre selon l’esprit des Règles de vie, Eugène met l’emphase sur le ciment qui lie le corps des Oblats ensemble; l’amour :

La charité est le pivot sur lequel roule toute notre existence.

La charité commence par Dieu, et notre appel qui est de tout donner à Dieu en une aimante oblation.

Celle que nous devons avoir pour Dieu nous a fait renoncer au monde et nous a voués à sa gloire par tous les sacrifices, fût-ce même celui de notre vie.

La manière par laquelle Les Oblats expriment cet amour pour Dieu se fait par notre consécration à une vie religieuse dans ces vœux :

C’est pour être dignes de ce Dieu à qui nous nous sommes consacrés que nous avons fait vœu de renoncer à nous-mêmes par l’obéissance, aux richesses par la pauvreté, aux plaisirs par la chasteté.

Eugène met en évidence que c’est la manière de vivre, hors du propre renoncement par obéissance, qui laisse surtout à désirer.

Je n’ai pas à me plaindre sur ce dernier article, j’ai peu à dire sur le second mais le premier n’est pas compris par certains individus. De là les désordres que j’ai eu à déplorer. Qu’on ne cesse de méditer sur ce point si important: qu’on n’est pas religieux en l’observant si mal qu’on l’a fait jusqu’à présent.

Lettre à Hippolyte Guibert, le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

C’est cette charité dans l’obéissance, l’offrande de nous-même au Seigneur pour les autres, qui nous rend réellement religieux.

Ceci, d’ailleurs, ne s’applique pas seulement aux religieux. En tant que membres laïques de la famille Mazenodienne, que nous dit-il vraiment? Tous ceux qui sont unis par le charisme, sont appelés à cette offrande (oblation) quelle que soit la vie que nous menons. La charité de l’offrande est le pivot de nos relations et de nos actions… Le ciment qui unit entre nous la spiritualité Mazenodienne.

“L’appel et la présence du Seigneur au milieu des Oblats aujourd’hui les unissent dans la charité et l’obéissance pour leur faire revivre l’unité des Apôtres avec lui, ainsi que leur mission commune dans son Esprit…”   CC et RR, Constitution 3

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CEUX QUI NE L’ONT PAS SAISI SONT PARMI NOUS COMME DES MEMBRES DISLOQUÉS

Il faut se remplir de notre esprit et ne vivre que par lui…
Ceux qui ne l’ont pas saisi, faute d’avoir fait un bon noviciat, sont parmi nous comme des membres disloqués. Ils font souffrir tout le corps et ne sont pas eux-mêmes à leur aise. Il est indispensable qu’ils se mettent à leur place.

Lettre à Hippolyte Guibert, le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

Qu’est-ce qui fait de nous, oblat, un Oblat ? Qu’est-ce qui rend un membre de notre famille Mazenodienne un vrai membre de la Famille Mazenodienne ? Ce n’est pas le travail que nous faisons, peu importe le succès ou l’aide que nous apportons aux pauvres. C’est la vie que nous avons dans l’esprit qui nous vient de St-Eugène, esprit qui est gravé dans les Constitutions et Règles et qui nous rend ce que nous sommes.

Autrement, nous risquons de devenir une simple association dissolue de «Prêtres éparpillés» ou un club de «travailleurs charitables» détachés de ce que le Seigneur attend de nous.

Par son oblation, chaque Oblat assume la responsabilité du patrimoine commun de la Congrégation exprimé dans les Constitutions et Règles et notre tradition de famille. Il est exhorté à se laisser guider par ces normes dans une fidélité créative à l’héritage transmis par saint Eugène de Mazenod…

CC et RR, Constitution 168

 

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IL FAUT SE REMPLIR DE NOTRE ESPRIT ET NE VIVRE QUE PAR LUI

Il faut se remplir de notre esprit et ne vivre que par lui…
De même que l’on a dans une Société un habit commun, des Règles communes, il faut qu’il y ait un esprit commun qui vivifie ce corps particulier.

Lettre à Hippolyte Guibert, le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

Eugène insistait constamment sur la fidélité à garder l’esprit que Dieu nous avait donné.

Mon premier compagnon, vous avez dès le premier jour de notre union saisi l’esprit qui devait nous animer et que nous devions communiquer aux autres; vous ne vous êtes pas détourné un seul instant de la voie que nous avions résolu de suivre; tout le monde le sait dans la Société, et l’on compte sur vous comme sur moi.

Lettre à Henri Tempier, 15 août 1822, EO VI n 86

cf: http://www.eugenedemazenod.net/fra/?p=1576

Cet esprit est l’inspiration évangélique particulière que Dieu transmit à Eugène «un bon vendredi» et qui devint le cœur et la dynamique de tout aspect de sa vie et de la nôtre.

Les Constitutions et Règles proposent à chaque Oblat les façons de marcher sur les traces de Jésus Christ. Elles s’inspirent du charisme vécu par le Fondateur et ses premiers compagnons; elles ont aussi reçu l’approbation officielle de l’Église. Elles permettent ainsi à chacun d’évaluer la qualité de sa réponse à l’appel reçu, et de devenir un saint.  CC et RR, Constitution 163

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UN ESPRIT COMMUN QUI DONNE VIE À UN CORPS PARTICULIER

Il faut se remplir de notre esprit et ne vivre que par lui. La chose parle de soi sans qu’il faille l’expliquer.

Qu’est-ce qui fait qu’un Oblat est ce qu’il est et qu’est ce qui le distingue de toute autre famille religieuse dans l’Église ? Quelles sont les caractéristiques qui distinguent un membre de la Famille Mazenodienne des membres d’une autre famille, d’un  autre groupe de religieux ? C’est l’esprit familial exprimé dans notre Règle de Vie qui vit en nous depuis deux cents ans.

De même que l’on a dans une Société un habit commun, des Règles communes, il faut qu’il y ait un esprit commun qui vivifie ce corps particulier. L’esprit du Bernardin n’est pas celui du Jésuite. Le nôtre aussi est à nous.

Lettre à Hippolyte Guibert, le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

“Le 17 février 1826, le Pape Léon XII approuva officiellement la nouvelle Congrégation et ses Constitutions. La Préface que le Fondateur a rédigée pour les Constitutions est pour nous une expression privilégiée de son charisme et un lien d’unité pour la Congrégation. De tout temps, les Oblats l’ont considérée comme leur Règle de Vie.” (Introduction à la Préface et aux Constitutions et Règles Oblates.)

 

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