LA SEMAINE SAINTE : CELUI QUI S’INSPIRE DE SAINT EUGÈNE N’A PAS PEUR DE LA CROIX

Puis-je oublier ces larmes amères que la vue de la Croix fit couler de mes yeux un Vendredi Saint.

Journal de retraite, décembre 1814, EO XV n.130

« Mais alors, comment aller plus en profondeur dans notre spiritualité salvatorienne ? Laissez-moi mentionner trois directions.

a) Celui qui s’inspire de saint Eugène n’a pas peur de la croix. Comme Oblats nous regarderons franchement vers le Christ souffrant et crucifié. Cela ne se fait pas en regardant des images ou des films, mais plutôt en lisant les Ecritures, en communiant à la présence du Christ dans les sacrements et en regardant le visage de nos frères et sœurs les plus pauvres. »

W. Steckling OMI, Information OMI n. 462, Rome février 2007

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Une réponse à LA SEMAINE SAINTE : CELUI QUI S’INSPIRE DE SAINT EUGÈNE N’A PAS PEUR DE LA CROIX

  1. Denyse Mostert dit :

    AIMER LA CROIX AVEC SAINT EUGÈNE… (omiworld)
    D’après : W. Steckling OMI, Information OMI n. 462, Rome février 2007

    « Aimer la Croix » semble illogique. Considérée de notre seule nature humaine, elle l’est effectivement. Lequel d’entre nous pourrait aimer cet objet qui rappelle tant de souffrances abominables autant qu’imméritées mais aussi d’actions que, pour notre fierté, nous aimerions laisser en-dehors de cette réflexion ? La réponse est simple : cette croix n’apporte ni plaisir ni consolation.

    Et cependant, le P. Wilhelm Steckling, o.m.i. nous conseille de « Regarder franchement vers le Christ souffrant et crucifié ». Voici un regard qui ne va pas de soi car il peut apporter une douleur supplémentaire à d’autres tribulations déjà présentes. Que dire de ce mal involontairement causé par nos manquements à nos frères et sœurs ? « Sans réparation, pas de pardon… » prônait une Église d’une autre époque… et nous pourrions nous torturer au sujet de la meilleure façon de réparer le mal dont nous regrettons d’avoir été la cause…

    Bien au contraire, en regardant franchement vers le Christ souffrant et crucifié, nous pourrons, comme l’a fait Eugène, prendre conscience de la Miséricorde divine qui ne nous fait jamais défaut. Ne serait-ce pas là le but de ce Mémorial des Jours Saints que l’Église nous propose année après années ? Là est la merveille de l’Amour qui peut transformer nos souffrances en Lumière, nous invitant à nous tourner vers le visage de nos frères et sœurs les plus pauvres. »

    – D’après : W. Steckling OMI, Information OMI n. 462, Rome février 2007

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