JE VEUX T’EMPLOYER A DES OCCUPATIONS PLUS CONFORMES A NOTRE VOCATION.

Le Père Courtès était confesseur dans un couvent de religieuses et auprès des élèves de leur école. À la demande d’Eugène, il renonça à ce ministère. Eugène ne considérait pas cela comme faisant partie du charisme.

Maintenant que tu es débarrassé de ton couvent, je veux t’employer à des occupations plus conformes à notre vocation. Je sais que tu es infatigable quand il s’agit d’annoncer la parole de Dieu et que tu t’acquittes dignement de ce grand ministère. 

Lettre à Hippolyte Courtès, le 22 septembre 1836, EO VIII n 588

Notre fondation a toujours eu pour but de faire de nous des missionnaires et des prêtres auprès de ceux qui avaient le plus besoin de recevoir la Parole de Dieu. De nos jours, si nous évaluons notre ministère, nous devons nous poser les mêmes questions.

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Une réponse à JE VEUX T’EMPLOYER A DES OCCUPATIONS PLUS CONFORMES A NOTRE VOCATION.

  1. Denyse Mostert dit :

    DES OCCUPATIONS PLUS CONFORMES…
    Lettre à Lettre à Hippolyte Courtès, le 22 septembre 1836, le 22 septembre 1836.

    « La vie oblate du père Courtès ne comporte aucun événement extraordinaire. Après le départ du père de Mazenod pour Marseille, en 1823, il fut nommé supérieur de la maison d’Aix et y resta jusqu’à sa mort. » Donc, un homme de confiance que le Fondateur désire envoyer vers des activités dignes de sa vocation religieuse.

    Le but premier de la Congrégation était – et est toujours – de former des missionnaires et des prêtres capables de toucher ceux qui ont le plus grand besoin de recevoir la Parole de Dieu. Voyant les capacités du P. Hippolyte Courtès, Eugène désire donc l’envoyer en mission. (*)« Je sais, lui écrit le Fondateur, que tu es infatigable quand il s’agit d’annoncer la parole de Dieu et que tu t’acquittes dignement de ce grand ministère. » Obéissant, l’Oblat va laisser le travail de confesseur qu’il occupait dans un couvent de religieuses et leurs élèves, et se conformer ainsi davantage à la vocation oblate qu’il a choisie.

    Je pense ici à cette difficile obéissance des religieux aux directives de leur communauté. On voit bien ici que le Supérieur n’a pas agi avec précipitation mais qu’il a pris le temps de connaître les capacités du P. Courtès. Comment pour celui-ci refuser alors un changement de mission basé sur la réalité et expliqué d’une manière aussi claire ?

    Faut-il ajouter que nous sommes tous, clercs ou laïcs, soumis à diverses lois, qu’elles soient religieuses ou civiles et que le bonheur humain dépend aussi d’un nécessaire fair-play. « Nul n’est une île » a écrit Thomas Merton, cet homme que j’admire beaucoup; et chacun ressent le besoin de se lier avec d’autres et de découvrir ensemble que le bonheur, fut-ce au prix de certains changements, est possible.

    (*)https://www.google.com/search?q=Hippolyte+Court%C3%A8s%2C+omiworld&rlz=1C1CHBF_frCA821CA821&oq=Hippolyte+Court%C3%A8s%2C+omiworld&aqs=chrome..69i57j69i60.18741j0j7&sourceid=chrome&ie=UTF-8

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