DANS LES GRANDES DOULEURS, ON A BESOIN DE SE REPOSER SUR LE CŒUR DE CEUX QU’ON AIME.

Eugène, en tant que père de sa famille Oblate, partageait les souffrances des siens. Humainement, il avait besoin de leur support, expressément au moment de la mort du Père Pons. Ci-dessous, il répond à une lettre de soutien d’un de ses Oblats.

Je disais, mon cher fils, au P. Courtès que ta lettre et la sienne m’ont fait du bien parce que, dans les grandes douleurs, on a besoin de se reposer sur le cœur de ceux qu’on aime. Les décrets de Dieu sont impénétrables. Ils déjouent toutes les combinaisons que le zèle le plus pur pour la gloire de son nom inspire. Dieu ouvre un vaste champ devant nous, il nous appelle à le moissonner parce qu’il est mûr, nous nous élançons pour obéir à sa voix. Voilà qu’il nous ôte la faux des mains, que son saint nom soit béni.

Lettre à Casimir Aubert, le 20 septembre 1836, EO VIII n 587

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Une réponse à DANS LES GRANDES DOULEURS, ON A BESOIN DE SE REPOSER SUR LE CŒUR DE CEUX QU’ON AIME.

  1. Denyse Mostert dit :

    DANS LES GRANDES DOULEURS…
    Lettre à Casimir Aubert, le 20 septembre 1836

    Maître des Novices, le P. Casimir Casimir Aubert occupa ce poste depuis le début de juin 1833 jusqu’au mois de février 1841. Il pouvait ainsi transmettre les écrits d’Eugène de Mazenod aux novices. Ainsi cette lettre 20 septembre 1836 dans laquelle il reconnaît avoir eu besoin de se reposer « sur le cœur de ceux qu’(il) aimait.

    C’est ici un motif d’Action de Grâce au Seigneur de pouvoir compter sur des amis sûrs qui comprennent nos souffrances. Nous pouvons alors transporter notre pensée vers Jésus mourant sur la Croix devant Marie et l’apôtre Jean tout en sachant que ceux que Dieu appelle à partager nos peines demeureront à nos côtés.

    Les décrets impénétrables de Dieu, continue-t-il, « déjouent toutes les combinaisons que le zèle le plus pur pour la gloire de son nom inspire. » Reste alors à moissonner le vaste champ ouvert devant nous en acceptant sa volonté.

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