CHANGER DE PERSPECTIVE : REGARDONS LA RÈGLE COMME NOTRE CODE, LES SUPÉRIEURS COMME DIEU, NOS FRÈRES COMMES D’AUTRES NOUS-MÊMES

Regardez la Règle comme notre code, les supérieurs comme Dieu, nos frères comme d’autres nous-mêmes.

Lettre à Hippolyte Guibert, le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

Ayant toujours à l’esprit le commandement de Jésus, d’aimer Dieu entièrement et d’aimer son prochain comme soi-même, Eugène, tout au long de sa vie, a maintenu que «La charité est le pivot sur lequel tourne toute notre existence.» Il n’est donc pas surprenant, qu’à sa mort, son dernier vœu et sa dernière recommandation soient : «Entre vous, la charité, la charité, la charité.»

Nous avons ici les trois lignes directrices qui nous aident à revenir à nos règles quand nous réalisons que notre communauté ou notre vie de groupe ne sont plus ce qu’elles devraient être.

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One Response to CHANGER DE PERSPECTIVE : REGARDONS LA RÈGLE COMME NOTRE CODE, LES SUPÉRIEURS COMME DIEU, NOS FRÈRES COMMES D’AUTRES NOUS-MÊMES

  1. Denyse Mostert says:

    « REGARDER LA RÈGLE COMME NOTRE CODE, LES SUPÉRIEURS COMME DIEU, NOS FRÈRES COMMES D’AUTRES NOUS-MÊMES. »

    Des balises qui ne trompent pas. À prendre en compte si des changements s’imposent dans la vie communautaire tout autant que dans la vie de tous les jours. Le bonheur est à ce prix. Un pays sans loi devient vite une anarchie, l’absence de guide, une vie-ensemble où chacun cherche en son seul profit et les jugements drastiques excluent la clarté et la spontanéité indispensables à une vie dans la confiance.

    On n’en sort pas. Ces conditions, incontournables dans toute communauté religieuse, le sont tout autant pour l’humanité en son entier. Les valeurs d’évangile sur lesquelles elles s’appuient sont les conditions sine qua non de l’heureuse fécondité demandée à chacun dans quelque condition qu’il se trouve.

    En fait, il s’agit bien d’une recette de bonheur. Vivre ces valeurs c’est sans contredit juger de toutes choses par les yeux de Jésus Christ. C’est se rappeler les dernières paroles d’Eugène de Mazenod : «Entre vous, la charité, la charité, la charité.»

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