JE DONNERAIS MA VIE MILLE FOIS POUR QU’À JAMAIS AUCUN DES NÔTRES NE DONNÂT LE SCANDALE DE N’ÊTRE PAS DIGNE DE SA VOCATION

Eugène nous donna ces trois voies fondamentales pour reprendre en main nos vies et agir selon l’esprit de la vocation Mazenodienne. En ce qui concerne notre état de vie, Eugène continue :

Qu’on se juge, qu’on se corrige, ou que l’on se regarde comme réprouvé. La sentence paraît sévère, mais elle est certaine. Aussi donnerais-je mille fois ma vie pour qu’à jamais aucun des nôtres ne donnât le scandale de n’être pas digne de sa vocation. Pour préserver les vôtres de ce malheur:
Argue, obsecra, increpa, in omni patientia et doctrina. Deus pacis aptet vos in Deus autem pacis… aptet vos in omni bono. [ed.«…reprends, menace, exhorte, avec une entière patience et toujours en instruisant… Que le Dieu de la paix… vous rende capables de toute bonne œuvre…» Tim. 4, 2; Hébr. 13, 20]

Lettre à Hippolyte Guibert, le 29 Juillet 1830, EO VII n 350

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One Response to JE DONNERAIS MA VIE MILLE FOIS POUR QU’À JAMAIS AUCUN DES NÔTRES NE DONNÂT LE SCANDALE DE N’ÊTRE PAS DIGNE DE SA VOCATION

  1. Denyse Mostert says:

    Que dire de ceux qui transgressent leur sacerdoce et/ou vœux religieux ? Pas grand-chose si ce n’est répéter des doléances mille fois entendues. Souffrance plus grande encore lorsqu’il s’agit d’un supérieur voire d’un fondateur de Congrégation !
    Eugène en sait quelque chose. « Aussi donnerais-je mille fois ma vie pour qu’à jamais aucun des nôtres ne donnât le scandale de n’être pas digne de sa vocation… » écrit-il à Hippolyte Guibert en cette année difficile qu’est 1830.

    Pour le P. Guiber, supérieur de Notre-Dame-du-Laus les directives sont claires : « Qu’on se juge, qu’on se corrige, ou que l’on se regarde comme réprouvé écrit Eugène, la sentence paraît sévère, mais elle est certaine. »

    Tout comme le sont ces paroles en lesquelles Eugène a trouvé la force de faire face en des conditions parfois difficiles. «…Reprends, menace, exhorte, avec une entière patience et toujours en instruisant… Que le Dieu de la paix… vous rende capables de toute bonne œuvre…» (Tim. 4, 2; Hébr. 13, 20).

    De quoi vivre au mieux les inévitables conflits qui se présentent un jour ou l’autre dans notre vie à tous. De quoi vivre dans la confiance en ce « Dieu de la paix » dont la miséricorde est infinie !

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