NOTRE VISION FONDATRICE AUJOURD’HUI: NOUS SOMMES MEMBRES DE L’EGLISE PROPHETIQUE

Membres de l’Église prophétique,… tout en reconnaissant leur propre besoin de conversion. Ils annoncent la présence libératrice du Christ et le monde nouveau, né de sa résurrection.

CC&RR, Constitution 9

Les deux cents ans de notre histoire oblate sont remplis des noms d’une multitude de missionnaires oblats dont le ministère fut prophétique. Dans pratiquement tous les pays où nous servons, des voix prophétiques se sont élevées contre l’injustice, la persécution, la discrimination, et toute autre forme de trahison des valeurs évangéliques de sainteté et de justice divines. La désapprobation témoignée à l’égard de certains d’entre eux a même conduit à leur mise à mort (Jozef Cebula, Victor Lelievre, Michael Rodrigo, Wrodarczyk, Ben de Jesus – pour n’en nommer que quelques-uns).

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One Response to NOTRE VISION FONDATRICE AUJOURD’HUI: NOUS SOMMES MEMBRES DE L’EGLISE PROPHETIQUE

  1. Denyse Mostert says:

    On ne s’improvise pas membre « de l’Église prophétique »… La Constitution 9 rappelle qu’il faut avoir les yeux ouverts et les deux pieds sur terre pour connaître vraiment les besoins des hommes.

    Bien des missionnaires ont imprimé leur marque là où ils sont passés. Par exemple, notre Victor Lelièvre, ce français dont on parle encore au Québec. Le P. Lelièvre et ses « Quatre évangiles en un seul » qui constituaient le plus clair de ses enseignements, son cœur de feu qui entraînait des vocations dans son sillage, les rassemblements incroyables qu’il savait susciter au nom du Sacré-Cœur. Particulièrement proche du milieu pauvre, Victor Lelièvre fut à l’origine de la Maison Jésus-Ouvrier où l’on put voir des hommes assidus à l’adoration eucharistique après une journée de travail. Il contribua à la fondation du syndicalisme catholique au Québec. Il est décédé en 1956. Un homme dont beaucoup se souviennent.
    Cet Oblat connaissait ses propres limites. Ce qui ne l’a pas empêché d’annoncer «la présence libératrice du Christ et le monde nouveau, né de sa résurrection. »

    Le besoin de salut est plus que jamais présent dans le monde de 2016. Le chaos, les brutalités et autres injustices sèment le désespoir. Dans notre environnement, vivent des pauvres discrets, des personnes isolées soupirant après un peu d’attention. C’est là que sont attendus les missionnaires d’aujourd’hui. Pour faire de ceux qui souffrent « des hommes, puis des chrétiens et enfin des apôtres » selon les mots d’Eugène de Mazenod. Un cheminement à demander chaque jour pour nous-mêmes.

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