LA VISION DE LA FONDATION AUJOURD’HUI : UN SERVICE DANS LA JOIE QUI PROCLAME, LIBERE ET INSPIRE

La Congrégation est tout entière missionnaire. Son premier service dans l’Église est de faire connaître aux plus délaissés le Christ et son Royaume.

CC&RR, Constitution 5

Cette courte phrase contient les éléments de notre vocation.

Nous existons pour servir l’Eglise: le Corps du Christ, le Peuple de Dieu.

Notre principal service au Peuple de Dieu est la proclamation: annoncer, partager un message et des convictions, en paroles et en actes.

Le contenu de notre proclamation: le Christ et son Royaume. Non pas des platitudes qui sonnent bien ou de beaux messages, mais Jésus-Christ le Sauveur et l’avènement de son Royaume et de ses valeurs.

Les bénéficiaires de notre service : les plus abandonnés. Ceux que les structures de l’Eglise locale ne touchent pas dans son ministère – ceux qui sont abandonnés parce qu’il n’y a personne pour leur parler de manière effective de Jésus-Christ et pour les accompagner pour entrer dans les relations vivantes de son Royaume.

C’est, en bref, la vision Mazenodienne – il n’y a pas d’autre raison à notre existence. C’est le résumé de la vocation d’Eugène, de sa vie et de sa mission. Nous autres qui le suivons, nous sommes appelés exactement au même but dans le don de notre vie.

french

« Si tu veux être heureux, fixe-toi un but qui commande tes pensées, libère ton énergie et inspire tes espoirs. » Andrew Carnegie

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2 Responses to LA VISION DE LA FONDATION AUJOURD’HUI : UN SERVICE DANS LA JOIE QUI PROCLAME, LIBERE ET INSPIRE

  1. Denyse Mostert says:

    « La Congrégation est tout entière missionnaire. Son premier service dans l’Église est de faire connaître aux plus délaissés le Christ et son Royaume. », lit-on dans la Constitution 5. Ensuite, le P. Frank Santucci nous invite à « un service dans la joie qui proclame, libère et inspire ». Voici de quoi cerner la vocation oblate.

    Tout d’abord, on pourrait y déceler une difficulté. Comment annoncer la joie à des gens malheureux ? Le temps n’est plus de ce qu’on nommait « la foi du charbonnier ». Le modernisme franchement concret a fait oublier jusqu’au bienfait de valeurs simplement humaines. Comment des « vérités de la foi » énoncées plus ou moins par habitude pourraient-elles encore faire entrevoir aux malheureux des lueurs de salut ? D’accord, je me fais l’avocat du diable. Le monde n’est pas plongé dans une noirceur aussi absolue. Le Christ et son message sont toujours là, qui inspirent des missionnaires pénétrés de la joie de croire et les « délaissés » ne cessent d’attendre, fut-ce inconsciemment, la Nouvelle susceptible de les ramener à la vie.

    À nous de jouer. Le mot est maladroit mais il signifie pour moi que le moment est plus que jamais là de prendre part à ce qui se vit autour de nous. D’être attentifs et sans parti pris. D’écouter. Le seul discours ensuite ne devrait-il pas alors être celui du partage ? Le récit de ce qui illumine nos vies et nous permet le cas échéant, de traverser nos moments difficiles. Une fraternité peut alors le jour, celle de frères en humanité nés dans des conditions plus ou moins favorables, celle aussi d’êtres humains qui peuvent s’engager sur la voie de la compassion. Toute cette confiance ne va-t-elle pas amener petit à petit à Celui qui apporte l’Espérance ?

    Il nous appartient de rendre nos existences crédibles par rapport à ce Jésus que nous annonçons.

  2. Denyse Mostert says:

    Correction : une fraternité peut alors VOIR le jour…

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