QUE L’AMOUR DE JÉSUS-CHRIST SOIT À JAMAIS DANS NOS CŒURS!

Je vous appelle mes amis, parce que je vous ai fait part de tout ce que j’ai appris de mon Père. (Jean 15: 15)

« Comment Dieu m’aime-t-il et comment puis-je refléter cet amour aux autres ? » C’est la question que Jésus explique dans l’Évangile d’aujourd’hui (Jean 15,12-17). C’est un amour qui s’exprime, non pas avec des concepts abstraits, mais dans les relations quotidiennes. Par notre baptême, Jésus fait de nous des participants permanents de sa relation avec son Père – non pas comme des serviteurs indignes et craintifs, mais comme des amis appelés à une intimité exprimée dans l’amour.

C’était le sentiment quotidien de St Eugène :

Que l’amour de Jésus-Christ soit à jamais dans nos cœurs! (1814 )

Cela le conduit à sa vocation

qui m’appelait à me dévouer au service et au bonheur de mon prochain que j’aimais de l’amour de Jésus-Christ pour les hommes.

Nous vivons ces jours-ci dans l’espoir et dans une confusion effrayante : nous nous efforçons de commencer à rétablir la normalité dans nos activités et nos interactions, et pourtant nous sommes toujours confrontés à la menace inconnue du virus.

Dans cet espoir et cette incertitude, rappelons-nous que ce qui compte vraiment, c’est la conviction que nous sommes vraiment « appelés amis » et c’est à partir de cette vue que nous sommes invités à vivre chacun de ces jours.

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Une réponse à QUE L’AMOUR DE JÉSUS-CHRIST SOIT À JAMAIS DANS NOS CŒURS!

  1. Denyse Mostert dit :

    L’AMOUR DE JÉSUS-CHRIST… « Je vous appelle mes amis, parce que je vous ai fait part de tout ce que j’ai appris de mon Père. (Jean 15: 15)

    S’il est un évangile dans toute formation, c’est bien celui de Jean. L’évangéliste ne pense qu’a son Maître et Seigneur à la dernière Cène. Il ne parle que d’Amour et se souvient des mots touchants de l’adieu du Christ Jésus, notre Sauveur à tous.

    Des mots étayés par l’expérience divine autant qu’humaine qui les a précédés. Aucun tremolo faisant monter les sanglots à la gorge mais une solide application pour ceux qui ont connu et suivi Jésus Christ, vrai homme. Ceux qui désirent aujourd’hui rester ses messagers.

    « Comment Dieu m’aime-t-il et comment puis-je refléter cet amour aux autres ? » La réponse se trouve aussi dans l’évangile (Jean 15, 12-17) en un langage transparent. « C’est un amour qui s’exprime, non pas avec des concepts abstraits, mais dans les relations quotidiennes », conclut ce matin le P. Frank Santucci qui tient à ajouter que « c’est un amour qui s’exprime, non pas avec des concepts abstraits, mais dans les relations quotidiennes.

    Pourrait-on qualifier ce que nous vivons de temps privilégié ? Certainement pas, ce serait encourir le risque de nous faire huer et pire encore. Comment Dieu pourrait-il distribuer à pleines mains le fléau qui fauche à plein cœur tant de vies sur notre terre ? L’idée même en est impensable. Cependant, si cruelle que soit la situation, nous ne pouvons nous fermer les yeux en appliquant toute notre énergie à préserver notre petite bulle si fragile à laquelle nous tenons tellement.
    Il faut aller plus loin, croire les mots du psaume 41. «Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, Tu m’as ouvert l’oreille… »

    Sans bien comprendre la situation dans son entièreté, notre esprit en devinera le mystère. À travers la calamité présente, nous pressentirons les moyens de contrer le mal en éradiquant cette horreur si grande que nous appelons l’égoïsme.

    Nous comprendrons la foi d’Eugène de Mazenod et nous pourrons affirmer comme il l’a fait lui-même en 1814 : « Que l’amour de Jésus Christ soit à jamais dans nos cœurs… » Cet amour extraordinaire nous montrera la présence divine chez celui qui souffre, qui attend le réconfort que nous essayerons de lui procurer. Pourrait-on alors douter de la Force qui nous sera donnée moment après moment pour devenir des messagers crédibles de Jésus Christ ?.

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    C’est la question que Jésus explique dans l’Évangile d’aujourd’hui (Jean 15,12-17). C’est un amour qui s’exprime, non pas avec des concepts abstraits, mais dans les relations quotidiennes. Par notre baptême, Jésus fait de nous des participants permanents de sa relation avec son Père – non pas comme des serviteurs indignes et craintifs, mais comme des amis appelés à une intimité exprimée dans l’amour.
    C’était le sentiment quotidien de St Eugène :
    Que l’amour de Jésus-Christ soit à jamais dans nos cœurs! (1814 )
    Cela le conduit à sa vocation
    qui m’appelait à me dévouer au service et au bonheur de mon prochain que j’aimais de l’amour de Jésus-Christ pour les hommes.
    Nous vivons ces jours-ci dans l’espoir et dans une confusion effrayante : nous nous efforçons de commencer à rétablir la normalité dans nos activités et nos interactions, et pourtant nous sommes toujours confrontés à la menace inconnue du virus.
    Dans cet espoir et cette incertitude, rappelons-nous que ce qui compte vraiment, c’est la conviction que nous sommes vraiment « appelés amis » et c’est à partir de cette vue que nous sommes invités à vivre chacun de ces jours.

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