UNE MER EN MOUVEMENT ENTRE LES RIVES DE NOS ÂMES

“Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis” (John 15:13-14)

Chaque phrase de l’Évangile d’aujourd’hui (Jean 15, 9-17) est une invitation à une profonde réflexion et à une transformation.

Il s’agit de l’amour entre Jésus et son Père, partagé entre Jésus et ses disciples et partagé entre chacun de nous. Ce n’est pas un lien d’amour, mais il est mieux exprimé comme « une mer en mouvement entre les rives de nos âmes » (Kahlil Gibran).

Saint Eugène a compris la puissance de cette « mer en mouvement » lorsqu’il a insisté sur le fait que

La charité est le pivot sur lequel roule toute notre existence.

Il le répète encore sur son lit de mort :

Pratiquez bien parmi vous la charité… la charité… la charité

Aujourd’hui, concentrons-nous sur cette mer mouvante de l’amour de Dieu qui nous submerge. La pandémie nous bombarde de tant de forces puissantes – mais rien ne peut nous enlever la puissance de l’amour débordant de celui qui a donné sa vie pour nous, ses amis.

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Une réponse à UNE MER EN MOUVEMENT ENTRE LES RIVES DE NOS ÂMES

  1. Denyse Mostert dit :

    « UNE MER EN MOUVEMENT ENTRE LES RIVES DE NOS ÂMES. »
    “Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis” (Jean 15:13-14)

    Que de discours ont célébré l’Amour du Christ pour nous ! Celui que nous souhaiterions posséder car « l’esprit est prompt » mais que de jour en jour il nous faut évaluer de nouveau selon les circonstances.

    Les dirigeants de notre pays et de notre province ne le savent que trop quand ils n’hésitent pas à remettre sur le tapis la question de déconfinement en vedette ces jours-ci. C’est ce qui nous attend dans notre lutte contre la pandémie, pourquoi n’en dirait-on pas autant pour notre Vie spirituelle sachant qu’Elle provient de Dieu.
    Qui sommes-nous pour avoir du premier coup évalué l’apport que nous pouvons apporter à la communauté souffrante ? Ne serait-il pas plus opportun de porter les douleurs de notre monde devant Dieu et devant son Fils qui nous attend dans l’oraison ? Bien sûr aurions-nous à laisser nos choix personnels pour en adopter d’autres plus compatibles et plus efficaces avec le nécessaire.

    Nous revoici alors en présence de deux notions mal-aimées. Nul n’aime en effet reconnaître les failles de ses raisonnements ni les laisser pour une aide quelque modeste soit-elle dont quelqu’un d’autre peut s’arroger le crédit. Des antipathies peuvent alors surgir entre personnes qui au fond recherchent toutes la guérison des souffrants. Il y a ici le SACRIFICE D’UNE PARTIE DE NOTRE EGO qui recherche sans parfois s’en rendre compte la gloriole sans effet mais peut aussi SE TOURNER VERS DES MOYENS SUGGÉRÉS PAR LE CHRIST À SA DERNIÈRE CÈNE.

    Que dire aussi de cette Oraison où peuvent prendre source des décisions capitales ? Comprendre qu’elle ne dépend en rien du temps tel que nous le concevons. Écoutons plutôt l’apôtre Pierre : «Devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. » (Pierre 3.8-9)

    Agissant ainsi pour le bien de tous, nous vivrons cette Charité si chère à Eugène de Mazenod pour qui elle « est le pivot sur lequel roule toute notre existence… » Il le répètera encore sur son lit de mort : « Pratiquez bien parmi vous la charité… la charité… la charité ».

    « Chaque phrase de l’évangile (Jean 15, 9-17) est une invitation à une profonde réflexion et à une transformation. » Laissons-nous transformer par l’Amour que Jésus Christ attend de nous et que « Kahlil Gibran » appelle « une mer en mouvement entre les rives de nos âmes ».

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