PARTICIPANT À LA COMMUNION DIVINE DE L’AMOUR

Si quelqu’un m’aime, il obéira à ma parole. Mon Père aussi l’aimera : nous viendrons à lui et nous établirons notre demeure chez lui.” (Jean 14,23)

Ces jours-ci, l’Évangile quotidien de la liturgie est tiré du discours de la dernière Cène de Jésus. Nous voyons la communauté des disciples (l’Église primitive) être préparée à la vie sans la présence physique de Jésus sur terre. La communauté est formée à reconnaître la présence de Dieu de différentes manières.

L’Évangile d’aujourd’hui (Jean 14,21-26) nous plonge dans la dynamique de l’amour trinitaire en nous mettant en relation avec l’Esprit Saint. Si nous aimons Dieu, Dieu fera de notre vie sa demeure.

Saint Eugène voulait que sa vie soit la demeure de Dieu :

Il n’en est point d’autres, je crois, que d’agir toujours dans une parfaite dépendance de la volonté de Dieu, dans une parfaite liberté d’esprit, en union avec Dieu par un mouvement intérieur d’adhésion à ce qu’il lui plaît d’ordonner dans ce moment, persuadé que c’est là ce qu’il veut que je fasse, et non point autre chose. 

La pandémie que nous vivons a ébranlé nos fondements et nous invite à réexaminer nos choix de vie :

commencer par aimer, écouter la Parole de l’Aimé, être aimé et transformer notre vie en foyer d’Amour.

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Une réponse à PARTICIPANT À LA COMMUNION DIVINE DE L’AMOUR

  1. Denyse Mostert dit :

    PARTICIPANT À LA COMMUNION DIVINE DE L’AMOUR
    Publié le mai 11, 2020 par franksantucci

    Saint Eugène avait une haute idée de la communion spirituelle avec Dieu. « Il n’en est point d’autres je crois, écrivait-il, que d’agir toujours dans une parfaite dépendance de la volonté de Dieu, dans une parfaite liberté d’esprit, en union avec Dieu par un mouvement intérieur d’adhésion à ce qu’il lui plaît d’ordonner dans ce moment, persuadé que c’est là ce qu’il veut que je fasse, et non point autre chose. »

    Des mots définitifs émaillent cette citation. Eugène est catégorique sans être directif. On obéit ou non. Le ton qui pourrait être assez dur me parle plutôt de tendresse. Et si par hasard on trouve difficile cette soumission totale, le Fondateur évoque « la parfaite liberté d’esprit, en union avec Dieu par un mouvement intérieur d’adhésion… »

    A-t-on jamais vu quelqu’un renâcler devant le loisir de vivre avec joie le chemin de sa vie ? Et le bonheur, on le sait, donne des ailes… Et le bonheur est de s’ajuster à la vie-qui-va et n’arrête pas de nous interpeller. Dieu est là, et l’évangéliste nous rappelle ces mots de Jésus : « Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. »
    (Jean 6 :3940)

    La tâche peut nous sembler impossible mais la Miséricorde du Seigneur est là. Rappellons-nous le psaume 33 : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent.

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