NOUS NE SAURIONS TROP FAIRE POUR RECONNAÎTRE TOUT LE BIEN QUE LE BON DIEU NOUS PROCURE D’ACCOMPLIR SES VOLONTÉS

Eugène se réjouit toujours du succès accompli par ses fils missionnaires. Écrivant au Père Martin en Suisse, il faut état des raisons de ses succès en invoquant Dieu qui a agi par son intermédiaire.

Mon cher enfant,
Je voudrais bien vous dire de vive voix ce que je me contente de vous écrire. Rendez-vous de plus en plus digne de votre vocation. Nous ne saurions trop faire pour reconnaître tout le bien que le bon Dieu nous procure d’opérer par un privilège spécial….

C’est aussi avec tristesse qu’Eugène nous rappelle que cette motivation n’est pas partagée par tous :

Si nous sommes en petit nombre, sans doute il faut s’en prendre en partie aux malheurs des temps, à la lâcheté qui gagne tant de mercenaires qui ne veulent servir l’Église que pour le profit temporel qu’elle leur procure…

Lettre à Joseph Martin, le 10 mai 1837, EO IX n 617

Quelle est ma motivation pour suivre Jésus en tant que son disciple baptisé ?

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Une réponse à NOUS NE SAURIONS TROP FAIRE POUR RECONNAÎTRE TOUT LE BIEN QUE LE BON DIEU NOUS PROCURE D’ACCOMPLIR SES VOLONTÉS

  1. Denyse Mostert dit :

    « SI CE N’EST TOI, C’EST DONC TON FRÈRE… » (Jean de la Fontaine)
    Lettre à Joseph Martin, le 10 mai 1837. Eugène parle de la présence du P. Martin dans la Congrégation, en fait jusqu’à son expulsion en 1847.

    Dix ans plus tôt, il se réjouit toujours du succès accompli par ses fils missionnaires. Au Père Martin en Suisse, il rappelle le devoir de reconnaissance de ses fils envers Dieu qui agit par leur intermédiaire.

    Comment le récipiendaire de cette lettre va-t-il envisager le conseil du Supérieur ? Serais-je moi-même disposée à adopter cette façon d’agir si comme le mentionne le Supérieur , il semble que le petit nombre de missionnaires rend le travail plus ardu? N’aurais-je pas pensé à rejeter tout au moins une partie de la responsabilité sur celui qui aurait été chargé de planifier les rencontres ? Pas sûr à 100% ; il reste cependant que cette éventualité peut être soulevée…

    Avouons cependant que les « boucs émissaires » sont nombreux comme le reconnaît Eugène avec simplicité : « Il faut s’en prendre en partie aux malheurs des temps, continue-il, à la lâcheté qui gagne tant de mercenaires qui ne veulent servir l’Église que pour le profit temporel qu’elle leur procure… »

    Sans envisager aussi clairement le pourquoi de notre participation aux œuvres oblates, ne faudrait-il pas reconnaître que de telles pensées ont pu nous traverser l’esprit ! Une prise de conscience à reprendre souvent…

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