LE PAUVRE INSTRUMENT DE SES MERVEILLES EST LE PREMIER À ÊTRE SURPRIS

Eugène s’émerveille de ce que les oblats réalisent dans leurs missions paroissiales.

Je bénis le Seigneur, mon cher p. Vincens, de ce qu’il a opéré par votre ministère et celui de notre cher p. Dassy. Ce bon maître a voulu vous encourager par les bénédictions dont il a accompagné vos paroles.

Ils sont les instruments que le Seigneur se sert et plus ils deviennent les coopérateurs du Sauveur, plus les gens reçoivent la bénédiction divine.

Vous aurez reconnu comme nous que c’est à sa grâce et à sa grâce seulement qu’est dû tout le succès de nos travaux.
 C’est elle qui pénètre dans les cœurs alors que nos paroles frappent les oreilles, et voilà en quoi consiste l’immense différence entre nos prédications et celles infiniment supérieures sous d’autres rapports des prédicateurs d’apparat. À la voix du missionnaire les miracles se multiplient et le prodige de tant de conversions est si éclatant que le pauvre instrument de ces merveilles en est confondu le premier, et tout en bénissant Dieu et se réjouissant il s’humilie de sa petitesse et de sa nullité.

Le coopérateur du Sauveur est un instrument généreux à travers lequel le Seigneur réalise des miracles :

Quelle sanction que celle des miracles, et en fût-il jamais de plus grands que ceux qui s’opèrent en mission, que ceux que vous avez opérés vous-même.

Lettre au P. Ambroise Vincens, 17 Janvier 1835, EO VIII n 503

This entry was posted in Uncategorized. Bookmark the permalink.

One Response to LE PAUVRE INSTRUMENT DE SES MERVEILLES EST LE PREMIER À ÊTRE SURPRIS

  1. Denyse Mostert says:

    Dans une lettre de recommandation au P. Guigues, Eugène dit du P. Ambroise Vincent : «Le père Vincens vous secondera admirablement. Il a été un modèle de régularité pendant son noviciat et il a les idées les plus justes sur les devoirs de son état… »

    Le 15 janvier 1835, devant les bons résultats des missions. le fondateur tient à rappeler Celui qui en est le véritable auteur : « Je bénis le Seigneur, mon cher p. Vincens, de ce qu’il a opéré par votre ministère et celui de notre cher p. Dassy. » Toute sa vie, il saura reconnaître le bon travail des siens sans oublier d’en remercier Dieu, qui donne le réconfort de nombreuses conversions.

    Encore une fois, oubliant toute vaine gloire, savoir reconnaître à Dieu des fruits de la mission auxquels on ne serait pas attendu. Selon le psaume, il est alors permis de chanter : « ils s’en viennent ils s’en viennent en chantant, ils rapportent les gerbes… »

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *