NOTRE VISION FONDATRICE AUJOURD’HUI: PERMETTRE A LA PAROLE DE DIEU DE S’ENRACINER ET MENER A LA COMMUNION

Toujours ils sont disposés à répondre aux besoins les plus urgents de l’Église par diverses formes de témoignages et de ministères, mais surtout par la proclamation de la Parole de Dieu, qui trouve son achèvement dans la célébration des sacrements et le service du prochain.

CC&RR, Constitution 7

Dès ses premières journées au séminaire, Eugène insistait sur l’importance de l’Eucharistie. Ecrivant à sa mère, pour prendre un seul exemple, il l’encourageait à une communion plus fréquente.

Ah, chère maman, que n’allez-vous un peu plus souvent à la source de toute consolation? Ne l’entendez-vous pas ce Sauveur, qui vous crie de son tabernacle: chère âme, pourquoi suis-je donc ici anéanti? Est-ce donc en vain que je fais sans cesse retentir ces mêmes paroles que je dis à mes disciples: venez à moi, vous tous qui êtes affligés et qui êtes accablés sous le poids de vos maux; venez et je vous soulagerai, et je vous restaurerai; unissez-vous à moi de cette union intime pour laquelle je me suis laissé à vous, et le baume coulera dans vos veines, et votre âme sera rassasiée…
Croyez-vous donc qu’il existe au monde un être auquel votre salut, votre bonheur, votre sainteté soient plus chers qu’à moi

Lettre à sa mère, 14 octobre 1811, EO  XIV n 93

Chapitre

“Les paysans produisent partout du pain pour l’humanité, mais c’est le Christ seul qui est le pain de vie …Même si toute la faim physique du monde était calmée, même si tous les affamés étaient rassasiés par par leur travail ou par la générosité d’autrui, la faim la plus profonde de l’homme persisterait…C’est pourquoi je vous dis, venez, vous tous, vers le Christ. Il est le pain de vie. Venez au Christ et vous n’aurez plus jamais faim…”   Saint Jean Paul II

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Une réponse à NOTRE VISION FONDATRICE AUJOURD’HUI: PERMETTRE A LA PAROLE DE DIEU DE S’ENRACINER ET MENER A LA COMMUNION

  1. Denyse Mostert dit :

    On sait les difficultés de Marie-Rose Joannis à accepter l’idée de voir son fils unique devenir prêtre. On la comprend. Elle rêvait pour lui d’un mariage qui aurait rétabli une situation pécuniaire mise à mal par la Révolution. De plus, n’était-il pas le dernier à pouvoir perpétuer le nom des de Mazenod ?

    Quoiqu’il en soit, Eugène a tenu bon. Mme de Mazenod a dû se résoudre à le voir entrer au Séminaire Saint-Sulpice. Avec tout de même l’espoir que cela ne serait qu’éphémère… On comprend donc qu’elle éprouve des ressentiment, d’ailleurs confiés au nouveau séminariste puisque celui-ci va chercher à lui faire accepter le fait.

    Le fils aura alors des paroles dictées par une foi profonde. Aucun reproche à sa mère. Aucune menace de représailles divines. C’est un langage de cœur à cœur où il ne sera question que d’amour. « Ah, chère maman, que n’allez-vous un peu plus souvent à la source de toute consolation? »

    En même temps de réaliser la souffrance de celui « qui lui crie de son tabernacle: chère âme, pourquoi suis-je donc ici anéanti ? », Mme Joannis entendra la consolation toujours offerte : «unissez-vous à moi de cette union intime pour laquelle je me suis laissé à vous, et le baume coulera dans vos veines, et votre âme sera rassasiée… »

    On ne peut que s’émerveiller de la lucidité spirituelle du jeune homme. Et remercier Dieu d’avoir fait éclore d’une existence tellement mouvementée l’irrésistible vocation à laquelle le fondateur sera fidèle toute sa vie.

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