LA PRÉSENCE DE MARIE DANS LA VIE DU SÉMINARISTE

Peu de jours après être arrivé au séminaire pour entreprendre ses études en vue du sacerdoce, Eugène écrivait à sa grand-mère :

Je ne puis jusqu’à présent vous parler que de la vie que nous menons pendant la retraite, tendant malheureusement à sa fin. Nous la terminons demain par une fête qui embaume et qui est propre au séminaire, c’est la fête de la Vie intérieure de la sainte Vierge, c’est-à-dire la fête de toutes les vertus et des plus grandes merveilles du Tout-Puissant. Quelle délicieuse fête! Et combien je vais me réjouir avec la très sainte Vierge de tout ce que Dieu a opéré de grandes choses en elle! Oh! quelle avocate auprès de Dieu! Soyons-lui dévoués; elle est la gloire de votre sexe. Nous faisons profession de ne vouloir aller à son fils que par elle, et nous attendons tout de sa puissante intercession..

Sa dévotion envers Marie n’était jamais séparée de celle pour Jésus. Elle était le merveilleux instrument qui rendait témoignage aux merveilles que Dieu opérait en elle et dans l’humanité par le biais de l’incarnation. Avec son exemple et son intercession, elle le centrait sans cesse sur Jésus.

 

« Femme, voilà ton fils. » (Jean 19, 25-27) « Les mots proférés par Jésus signifient que la maternité de celle qui porta le Christ trouve une ‘nouvelle’ continuité dans l’Église et par l’Église, symbolisée et représentée par Jean. »    Pape Jean Paul II, Redemptoris Mater, 24

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Une réponse à LA PRÉSENCE DE MARIE DANS LA VIE DU SÉMINARISTE

  1. Denyse Mostertd dit :

    La présence de Marie a été discrète mais constante aux côtés d’Eugène de Mazenod.

    De retour d’exil, une vocation voit le jour : le fils du Président sera prêtre.
    Au Séminaire Saint-Sulpice, il apprend à connaître la dévotion du P. Olier dont « le désir est d’adopter les mêmes sentiments que notre Seigneur à l’égard de sa Sainte Mère». C’est vivre intensément dans l’intimité du fils et de la mère, et que l’un ne va pas sans l’autre.

    À Saint-Sulpice encore, une fête propre à cet établissement dit éloquemment combien Marie y est vénérée. « C’est la fête de la Vie intérieure de la sainte Vierge, c’est-à-dire la fête de toutes les vertus et des plus grandes merveilles du Tout-Puissant », celle qui dit si bien le fiat silencieux que fut toute la vie de la mère du Christ.

    À Cana, Marie recommandait : « Tout ce qu’Il vous dira de faire, faites-le… » (Jean 2:1-12) Au Calvaire, voici que les rôles s’inversent. « Femme, voilà ton fils, dira Jésus sur la croix.» (Jean 19, 25-27) Et simplement, celle qui vit un instant si douloureux, laissera un moment sa peine pour accueillir l’apôtre et en lui toute l’Église.

    Forts de cette dynamique, les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée accueilleront avec bonheur celle qui deviendra patronne de la Congrégation. Comme nous pouvons laisser nos journées s’inspirer de la grande histoire d’amour d’une femme de Nazareth et de son fils…

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