LE TITRE POSSIBLEMENT LE PLUS HONORABLE

Eugène rappelle aux membres de la Congrégation de la Jeunesse quelle est la réalité centrale de leurs vies:

Les associés reconnaissant que la qualité la plus honorable pour eux, est celle d’être chrétien, ils ne rougiront jamais d’en faire franchement profession dans quelques circonstances qu’ils puissent se trouver,
se souvenant de cette formidable parole du Fils de Dieu, qu’il méconnaîtra, devant son Père, au grand jour des justices, celui qui aura rougi de lui sur la terre, et au contraire, qu’il avouera pour sien celui qui n’aura pas craint de le confesser parmi les hommes.

Règlements et Statuts de la Congrégation de la Jeunesse, 1813, p. 22

 

« Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, à mon tour je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est dans les cieux; mais celui qui me reniera devant les hommes, à mon tour je le renierai devant mon Père qui est dans les cieux. » Matthieu 10 : 32-33

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Une réponse à LE TITRE POSSIBLEMENT LE PLUS HONORABLE

  1. Denyse Mostert dit :

    Il est certain que les Congréganistes de 1813 trouvaient un grand réconfort dans le témoignage d’une foi qui leur faisait prendre conscience de leur heureuse réalité d’enfants du même Père. Et qu’une telle attitude demandait bien du courage en d’autres circonstances.

    Nous connaissons aussi ces moments privilégiés où il est si bon de partager les expériences significatives qui font de nous des disciples de Jésus Christ. Et combien cela peut devenir difficile lorsqu’on se retrouve en milieu indifférent voire même hostile. Notre première réaction face à l’éventualité de quolibets si faciles ou de ripostes violentes, n’est-elle pas un silence prudent? Le problème pourrait trouver là sa solution si celle-ci ne prenait vite allure de reniement.

    Une fois de plus, l’Évangile nous indique la marche à suivre. Ni passivité complice, ni proclamation solennelle ne nous sont demandées. C’est sans éclat, simplement mais fermement, que nous avons à répondre de notre réalité de chrétiens. Moins facile qu’il n’y paraît, mais notre paix intérieure est à ce prix.

    Et il se pourrait que la cohérence entre notre vie de tous les jours et la réponse claire que nous venons de formuler habite quelque temps l’esprit de ceux qui en ont été témoins.

    Il se pourrait aussi que ces mots tout simples deviennent semence pour le Royaume… Mais ceci, est une autre histoire… Celle de Dieu.

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