LA MORT DE NOTRE TRÈS CHER FRÈRE ÉTAIT CELLE D’UN SAINT

Le 20 mai, Eugène a écrit dans son journal :

Mais quelle profonde douleur ne dois-je pas éprouver en apprenant que le p. Albini se trouve de nouveau dans un état alarmant. Je ne sais plus que penser. Après le miracle [p. 65] de première guérison, un nouveau danger imminent. Que faut-il faire? Essayer de faire une nouvelle violence au Seigneur? L’âme est oppressée, le cœur déchiré.

Eugène de Mazenod, Le Journal, 20 Mai 1839, EO XX

Le père Albini a toujours été considéré comme un saint vivant.  Quand sa mort a été annoncée à Eugène, il l’a noté dans son journal personnel :

Je devrais plutôt invoquer notre vénérable père Albini que prier pour lui. C’est bien aussi ce que je n’ai pas manqué de faire; néanmoins je me suis acquitté ce matin d’une dette sacrée en offrant le saint sacrifice pour lui, ce que je réitérerai encore demain et après-demain.

La mort de notre frère bien-aimé a été celle d’un saint. C’est est un bienheureux de plus à ajouter à la communauté de la Congrégation qui est au ciel. Oh mon Dieu, qu’ils sont déjà nombreux, et qui sont grands ceux qui nous ont précédé ! Étonnamment, je me sens plus résigné que je le pensais. Je ne doute pas que cela soit par l’intercession de notre frère. Qu’il ait aussi pitié du pays qui était le sien et qui attendait sa conversion par son ministère.

Eugène de Mazenod, Le Journal, 27 Mai 1839, EO XX

La cause de béatification du Vénérable Albini est prête et attend un miracle par son intercession

Voir: https://www.omiworld.org/fr/lemma/albini-charles-dominique-fr/

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2 réponses à LA MORT DE NOTRE TRÈS CHER FRÈRE ÉTAIT CELLE D’UN SAINT

  1. Claude Berthaud dit :

    Je profite de cet espace libre que Denyse Mostert aurait volontiers rempli, pour vous souligner, ce 27 novembre, le décès d’une des plus ferventes commentatrice des relations quotidiennes que Frank écrivait sur Saint-Eugène-de-Mazenod.
    LA MORT DE NOTRE TRÈS CHÈRE LAÏQUE DENYSE …
    Ce titre que je revoyais me fit penser à elle. Bien loin de vouloir paraphraser Saint-Eugène, je me restreindrai à dire et à méditer un souvenir de lecture de notre fondateur: dans notre pays de Provence, Eugène connaissait les valeurs et les traditions de son ‘peuple’ et il y participait volontiers, lui qui voulait qu’on fasse mission en langue provençale. Dans cette période de l’Avent et à la veille de Noël en temps de pandémie, célébrons, chacun chez soi, entourés de nos petits saints, ces fameux santons de Provence, qui convient par sentiers et par chemins de garrigue, vers l’érable où sommeille l’enfant Roi.
    Denyse, avec ta face plissée et ton sourire généreux, sois en cette première semaine d’Avent, notre petite sainte en adoration devant la Sainte Famille.
    Eugène ne manquait pas de dire à ses novices qu’il fallait chaque jour célébrer les saints patrons des lieux selon la tradition, et chaque jour, il avait son saint à qui demander intercession.
    Denyse, tu notre petite sainte au paradis. Tu viens d’entrer dans notre tradition.

    «Oh mon Dieu, qu’ils sont déjà nombreux, et qui sont grands ceux qui nous ont précédé !» Saint-Eugène

    DENYSE, NOUS ALLONS ESSAYER DE REMPLIR LE VIDE QUE TU LAISSES, ET JE CONVIE TOUS NOS LAÏQUES ET ASSOCIÉS DE METTRE EN LIGNE QUELQUES MOTS, QUELQUES PENSÉES QUE LES TEXTE DE FRANK NOUS INSPIRERONT.

  2. franksantucci dit :

    Merci. Claude! Que St Eugène et Denyse continuent à inspirer la famille mazenodienne…

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