SANS CE SECOURS D’EN HAUT, LE JOUR ANNIVERSAIRE DE MA NAISSANCE EUT BIEN PU ETRE LE DERNIER DE MA VIE

Lors de son 56e anniversaire, Eugène passait quelques jours dans la résidence d’été de sa sœur à St Martin de Pallières. Lors d’une excursion en calèche, il a raconté:

En revenant à St-Martin nous avons versé, mon beau-frère et moi. J’ai frappé de la tête, mais mon chapeau m’a garanti, et par-dessus tout nos anges gardiens, que j’ai remerciés en me tirant du cabriolet qui était sens dessus dessous. Sans ce secours d’en haut, le jour anniversaire de ma naissance eût bien pu être le dernier de ma vie, mais je suis sûr qu’au même instant où je tombais plusieurs amis de Dieu priaient pour moi.
Je ne subsiste depuis longtemps que par les prières des saints, elles m’aideront, j’espère, à opérer mon salut qui devient tous les jours plus difficile, ce me semble.

Journal d’Eugène de Mazenod, 1er août 1837, EO XVIII

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Une réponse à SANS CE SECOURS D’EN HAUT, LE JOUR ANNIVERSAIRE DE MA NAISSANCE EUT BIEN PU ETRE LE DERNIER DE MA VIE

  1. Denyse Mostert dit :

    LE JOUR ANNIVERSAIRE DE MA NAISSANCE EUT BIEN PU ETRE LE DERNIER DE MA VIE… Journal d’Eugène de Mazenod, 1er août 1837

    Pour son 56e anniversaire, Eugène passe quelques jours dans la résidence d’été de sa sœur à St Martin de Pallières. Il est bon de le voir vivre paisiblement cette fête parmi les siens. L’émigré revenu d’Italie, le fondateur des Oblats de Marie Immaculée, le prêtre qui était il y a peu aux prises avec le Gouvernement français et bientôt l’évêque de Marseille a tenu à vivre cette journée bien simplement, avec sa famille humaine.
    Il raconte une excursion en calèche. Manière probablement répandue à cette époque de passer la journée de sa fête. Or, un accident aurait pu coûter la vie aux occupants. Sans enjoliver l’anecdote plus qu’il ne faut, Eugène raconte : En revenant à St-Martin nous avons versé, mon beau-frère et moi; mon chapeau m’a garanti » continue-t-il, et par-dessus tout nos anges gardiens, et des amis qui, priant pour eux à cet instant, l’ont aidé à se tirer « du cabriolet qui était sens dessous» aidant probablement aussi son compagnon de voyage dont Eugène ne dit mot par après.
    Le jour anniversaire de sa naissance aurait pu, comme il le mentionne, être le dernier de sa vie. Une pensée qui paraît l’avoir troublé comme je suis certaine que j’en aurais été également impressionnée. Reconnaissance garantie à ces anges et amis dont les prières, selon Eugène, sont venues à son secours.
    Et surgit une conclusion qui lui vient droit du cœur : « Je ne subsiste depuis longtemps, s’avoue-t-il à lui-même, que par les prières des saints, elles m’aideront, j’espère, à opérer mon salut qui devient tous les jours plus difficile, ce me semble. »

    Je le laisse seul juge des besoins de son salut, reconnaissante comme lui des « anges » à qui nous devons tous des bienfaits.

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