IL Y A 200 ANS : NOTA BENE –  LE FIL ROUGE DE L’OBLATION

Le fil rouge de la vie d’Eugène était d’être « tout pour Dieu » et c’est la même idée qui est exprimée par le fait de vivre « pour la gloire de Dieu ». Ceci est récapitulé dans le mot OBLATION. C’est le sommet de « l’imitation des vertus » de Jésus Christ, parce que la gloire de Dieu était le plus grand désir de Jésus, comme Eugène avait l’habitude de le faire remarquer :

La vie entière du Sauveur est toute consacrée à la gloire de son Père.
Eh quoi! n’ayant pas imité mon modèle dans son innocence, me sera-t-il refusé de l’imiter dans son dévouement pour la gloire de son Père et le salut des hommes?

Conférence spirituelle, le 19 mars 1809, E.O. XIV n.48

La raison de notre oblation exprimée dans la communauté, la spiritualité et la mission, se trouve dans le « test décisif » qu’Eugène utilisait de manière répétée pour le discernement et la prise de décision, jusqu’à sa mort : « est-ce pour la gloire de Dieu, pour le bien de son Corps, l’Eglise, et pour le salut des autres ? »

« Notre idéal est un engagement absolu et enthousiaste, une disponibilité totale à Dieu et aux âmes pour Dieu, puisée dans la contemplation, dans l’union intérieure avec Dieu. » Leo Deschâtelets OMI, ancien Supérieur Général

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Une réponse à IL Y A 200 ANS : NOTA BENE –  LE FIL ROUGE DE L’OBLATION

  1. Denyse Mostert dit :

    L’oblation a fait couler beaucoup d’encre chez les biographes d’Eugène de Mazenod; on se rappelle que le fondateur a dû temporiser pour que des incertains acceptent de prendre un engagement qui les engagerait corps et âme. Et que le climat politique de la France ne pouvait que rendre l’oblation plus difficile encore.

    Et puis qui peut s’engager le cœur léger dans une vie à l’image de Celui qui a aimé son Dieu au point de tout donner pour que les hommes puissent à leur tour Le connaître et L’aimer ? Le modèle à atteindre peut sembler impossible à plusieurs.
    Comme beaucoup, j’ai lu des récits de toutes sortes où le noviciat était décrit comme un temps rigide, rempli de solides mortifications pour le candidat. Bien sûr, s’il s’agissait d’une vie de saint, sublime comme on savait les décrire, l’acceptation semblait aller de soi. Et, plus difficile était le parcours, plus rapide l’ascension vers la sainteté.

    Dans la communauté des Oblats, l’oblation fait partie du « test décisif » qu’Eugène utilisait de manière répétée pour le discernement et la prise de décision, jusqu’à la mort : « Est-ce pour la gloire de Dieu, pour le bien de son Corps, l’Eglise, et pour le salut des autres ? »

    De son côté, Léo Deschâtelets, ancien Supérieur Général disait : « Notre idéal est un engagement absolu et enthousiaste, une disponibilité totale à Dieu et aux âmes pour Dieu, puisée dans la contemplation, dans l’union intérieure avec Dieu. »

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