IL Y A 200 ANS : NOTA BENE – LE TEST DÉCISIF DE L’OBLATION

Pourquoi avoir un programme de croissance personnelle et spirituelle exigeant ? La réponse s’inscrit dans un triple objectif, qui apparait des centaines de fois dans les écrits d’Eugène parce qu’il insiste pour qu’on les garde constamment à l’esprit : « la gloire de Dieu, la construction de l’Eglise, le salut des âmes ».

Que devons-nous faire à notre tour pour réussir à reconquérir à Jésus Christ tant d’âmes qui ont secoué son joug?…
avoir uniquement en vue la gloire de Dieu, l’édification de l’Église, le salut des âmes

Puis, il donne la liste des vertus nécessaires afin de parvenir à ce but (voir l’entrée précédente) et après cela, il martèle encore :

prêts à sacrifier nos biens, nos talents, notre repos, nos personnes et notre vie pour l’amour de Jésus Christ, le service de l’Église et la sanctification du prochain;

Règle de 1818, Chapitre premier §3 Nota Bene. Missions, 78 (1951) p. 16

Il a commencé la liste avec cette triade, et il la répète une fois encore à la fin pour accentuer son importance. C’est comme la couverture d’un livre qui contient les moyens de l’oblation à chacune de ses pages : « pour l’amour de Jésus-Christ, le service de l’Eglise, et la sanctification de notre prochain ». Nous trouvons cette expression de manière répétée dans tous les écrits d’Eugène, soit sous la forme de trois objectifs : « la gloire de Dieu, le bien de l’Eglise, le salut des âmes », soit sous une forme double : « la gloire de Dieu et le salut des âmes ».

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Une réponse à IL Y A 200 ANS : NOTA BENE – LE TEST DÉCISIF DE L’OBLATION

  1. Denyse Mostert dit :

    Dans la Règle de 1818, pour ceux qui veulent vivre à la façon des Apôtres
    certains points reviennent à plusieurs endroits : Le missionnaire doit être « prêts à sacrifier nos biens, nos talents, notre repos, nos personnes et notre vie pour l’amour de Jésus Christ, le service de l’Église et la sanctification du prochain ».

    Exigeante cette Règle de 1818 et pourtant les Évangiles et les Actes des Apôtres nous parlent de vies mouvementées, allant pour certains jusqu’au sacrifice de leur vie

    Il suffit de suivre les nouvelles de tous les jours pour apprendre combien de chrétiens sont tués pour leur foi au Christ. Tout le monde n’est pas prédestiné au martyre mais l’appartenance à l’Église peut amener bien des difficultés à ceux qui ont décidé de lui vouer leur vie. On ne renie pas facilement nos façons de penser ni des projets qui nous semblent souvent meilleurs que ceux des autres. L’attention aux autres doit venir d’un cœur dépouillé de toute pensée et de tout intérêt personnels.

    La foi nous enseigne que le résultat de nos efforts dépend de Dieu seul. Il s’agit alors de continuer avec la persévérance si chère au Fondateur pour, ensemble, continuer à faire advenir le Royaume de Dieu dès ici-bas.

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