Le Chapitre général est la plus haute autorité dans la Congrégation. Il se réunit régulièrement pour resserrer les liens de l’unité et exprimer la participation de tous à la vie et à la mission de la Congrégation.
Rassemblée autour du Christ, la famille oblate partage l’expérience vécue de ses communautés, ainsi que les appels et les espoirs de ses ministères. Le Chapitre est un temps privilégié de réflexion et de conversion communautaires; ensemble, en union avec l’Église, nous discernons la volonté de Dieu dans les besoins urgents de notre époque et nous le remercions pour l’œuvre de salut qu’il accomplit par nous.
Constitutions et règles, C 125
Vous pouvez le suivre: http://www.omiworld.org/fr/36-general-chapter/news/

Nous connaissons ces réunions spéciales nommés Chapitres généraux et combien il est indispensable pour la bonne marche de la Congrégation que les décisions à prendre le soient « par les plus hautes autorités » après consultation de tous les membres. On l’a assez dit et répété : «Le Chapitre est un temps privilégié de réflexion et de conversion communautaires. » Mentionnons l’apport des médias d’aujourd’hui qui font que nul ne demeure étranger à des questions concernant la Congrégation tout entière. En tant qu’Associée aux Oblats, j’apprécie de pouvoir suivre et prier ces moments particulièrement importants..
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Dans les CC&RR de 1818, il est stipulé que les Chapitres généraux auront lieu tous les trois ans. (*) Un peu d’Histoire : 1er chapitre général le 24 octobre 1821 – ensuite le 30 septembre 1824. Ici, rupture de date : un Chapitre extraordinaire s’ouvre le 8 juillet 1826. Il fallait rien moins que l’Approbation pontificale de la Congrégation pour justifier une telle hâte. On imagine avec quelle ferveur le Fondateur rappelle aux siens les événements qui ont précédé une approbation de prime abord bien difficile à obtenir.
La nouvelle valait de bousculer le calendrier établi. Eugène peut alors rapporter les sentiments de Léon XII aux Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Les minutes du procès-verbal précisent : “Il nous assura que pour lui, il ne voyait rien de l’homme, et qu’il était persuadé que la Règle avait été inspirée par le Ciel, qu’il était impossible pour lui de se reconnaître, sinon comme l’instrument de la Providence divine.” (Pielorz, j. – Les chapitres généraux i, p. 57-58.
Tout comme pour les autres Chapitres, des décisions nouvelles s’imposent aussi en 1826 qui ne vont pas toujours d’elles-mêmes. Interviennent la prière, le choix des membres capitulaires, l’étude de la conjoncture présente. Le tout en regard avec le bien tant spirituel que temporel pour asseoir la stabilité de religieux qui ont déjà eu à en découdre et demeurent fermement décidés à privilégier toujours « les pauvres aux multiples visages ».
(*) http://www.omiworld.org/fr/dictionary/dictionnaire-historique_vol-1_c/134/chapitres-g-n-raux-au-temps-du-fondateur/