L’ANNEE DE LA MISERICORDE AVEC MARIE IMMACULEE

Marie Immaculée est la patronne de la Congrégation. Docile à l’Esprit, elle s’est entièrement consacrée, comme humble servante, à la personne et à l’oeuvre du Sauveur. Dans la Vierge attentive à recevoir le Christ pour le donner au monde dont il est l’espérance, les Oblats reconnaissent le modèle de la foi de l’Église et de leur propre foi.

Ils la regarderont toujours comme leur Mère. C’est dans une grande intimité avec elle, Mère de miséricorde, qu’ils vivront leurs souffrances et leurs joies de missionnaires. Partout où les conduira leur ministère, ils chercheront à promouvoir une dévotion authentique envers la Vierge Immaculée, préfiguration de la victoire finale de Dieu sur tout mal.

Règle de Vie
CC&RR Constitution 10

 

Ce contenu a été publié dans Uncategorized, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à L’ANNEE DE LA MISERICORDE AVEC MARIE IMMACULEE

  1. Denyse Mostert dit :

    « Le nom de la Vierge était Marie » Elle vivait en Galilée, était fiancée à un homme nommé Joseph. (Luc 1.26-38) On ne sait rien du passé de Marie. Mais quel présent et quel engagement pour l’avenir ! Sa réponse n’a pas dû se faire en l’instant ; on peut l’imaginer étonnée, indécise, effrayée à l’idée d’un oui éventuel.

    C’était écrit dans son destin qu’elle allait accepter, prendre le risque de troubler Joseph, de mettre au monde un enfant dont elle ne savait au juste quelle serait sa vie. C’était écrit que Marie accepterait parce qu’elle croyait au Dieu de ses pères… C’était écrit parce qu’elle aimait
    .
    Avec le fils, la mère a traversé les âges. Pour elle, des Églises se sont opposées; des gens l’ont rejetée et d’autres ont compris qu’il leur fallait prier et prendre dans leur vie celle qui avait dit oui un jour en Galilée. Eugène de Mazenod lui aussi l’a compris. Ses fils ont pris le nom de Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.

    Marie sans grand discours et son cœur plein d’amour. La maman qui va suivre le chemin de son fils qu’on remet dans ses bras, mort après la Croix. Marie et sa douleur.

    Et puis son espérance qui ne veut pas mourir. Et les bras des amis qui croient et qui espèrent en leur maître Jésus, qui va ressusciter et revenir encore pour leur montrer ses plaies. Et comment la détresse est devenue victoire. Et la résurrection une vie avec Lui. Où l’amour est vainqueur et ne peut plus mourir.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *