LES ÉVÉNEMENTS QUI JALONNENT LA VIE SONT DES POINTS DE DÉPART POUR LA PROCHAINE ÉTAPE

Exactement un an s’était écoulé depuis l’approbation de notre famille religieuse et celle de notre Règle par l’Église, en 1826. Eugène écrit à la communauté d’Aix pour leur rappeler ce jour et la nécessité de rendre grâce. En célébrant cet événement, ce n’est pas seulement de rendre grâce pour le passé, mais d’en revivre la grâce dans la prière pour se préparer à répondre à l’invitation de Dieu qui ouvre l’avenir.

N’oublie pas que c’est demain le jour anniversaire de l’approbation et confirmation de notre Institut. Nous chanterons la grand-messe dans notre chapelle intérieure devant le saint sacrement exposé, et nous chanterons le Te Deum avant la bénédiction. Tu sens qu’en remerciant pour les dons accordés nous ne négligerons pas de demander pour le présent et pour l’avenir.

Lettre à Hippolyte Courtès, le 16 février 1827, EO VII n 262

 

“Une grande réalisation ne doit pas être la fin de la route, mais le point de départ pour un saut en avant.”   Harvey Mackay

 

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1 réponse à LES ÉVÉNEMENTS QUI JALONNENT LA VIE SONT DES POINTS DE DÉPART POUR LA PROCHAINE ÉTAPE

  1. Denyse Mostert dit :

    Lettre à Hippolyte Courtès, le 16 février 1827

    Depuis 1826, le 16 février est devenue une fête oblate incontournable. Une date importante alors que Léon XII approuvait les Constitution et Règles des Missionnaires de Provence, devenus par la même occasion Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.

    Dès le premier anniversaire, Eugène de Mazenod a voulu une célébration solennelle ainsi qu’il la décrit au P. Courtès. «Nous chanterons la grand-messe dans notre chapelle intérieure devant le saint sacrement exposé, et nous chanterons le Te Deum avant la bénédiction. » Te Deum mis à part, la célébration du 16 février demeure d’une grande ferveur. Je suis émue de prier avec ces Oblats fidèles à une vocation parsemée d’embûches et avec mes compagnons Associés réunis. Chacun va y renouveler qui ses vœux, qui son engagement et tous se réjouissent de la protection divine qui leur permet de tenir bon.

    Le passé ne disparaît jamais. Il est intiment lié à ce que chacun est devenu. Le souvenir, loin d’être stérile, devient alors action de grâce et fermes propos pour les lendemains. C’est d’ailleurs ainsi que le perçoit notre Fondateur. « Tu sens qu’en remerciant pour les dons accordés, écrit-il à Hyppolyte Courtès, nous ne négligerons pas de demander pour le présent et pour l’avenir. »

    Pour terminer, une citation d’Harvey Mackay : “Une grande réalisation ne doit pas être la fin de la route, mais le point de départ pour un saut en avant.”

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