DIEU EST TOUJOURS PRÊT À FAIRE DES MIRACLES PAR NOTRE MINISTÈRE

Conscient de la responsabilité qui accompagne sa vocation à chercher la perfection dans la vie religieuse, Eugène m’invite à examiner mon comportement pour discerner si mon ministère a pour but le salut des autres. Quand je fais des choses pour les autres, quelle est l’approbation que je recherche?

Il est une considération qu’il faut bien se garder d’oublier, c’est l’obligation indispensable de tendre à la perfection. Cette considération me conduira à reconnaître une foule de péchés d’omission, car à quelle sainteté n’oblige pas la vocation apostolique, je veux dire celle qui me dévoue à travailler sans relâche à la sanctification des âmes par les moyens qui ont été employés par les Apôtres.
Nous sommes spécialement établis pour convertir les âmes et Dieu nous a montré depuis tant d’années que nous annonçons ses miséricordes aux pécheurs [et] il sait opérer des miracles par notre ministère. C’est le sceau de ses approbations.

Examen de conscience, octobre 1826, EO XV n 157

 

“Ne recherche pas l’approbation sinon pour la conscience de faire de ton mieux.”   Andrew Carnegie

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One Response to DIEU EST TOUJOURS PRÊT À FAIRE DES MIRACLES PAR NOTRE MINISTÈRE

  1. Denyse Mostert says:

    Examen de conscience, octobre 1826

    Vivre en bonne entente avec les autres demande un minimum d’attention, de respect. Combien plus n’en faut-il pas pour quelqu’un qui nous est proche ! Des détails, anodins dans un contact occasionnel, deviennent alors importants pour celui qui est en droit d’attendre de nous la délicatesse du cœur. Ne voilà-t-il pas ce qu’implique le « tendre-à-la-perfection » d’Eugène de Mazenod ? D’où l’importance de réfléchir sur les péchés par omission, ceux-là qui ne sont connus que de nous et n’ont le plus souvent aucune influence sur notre image auprès des autres.

    Le chemin vers la perfection n’est autre que la relation d’amour avec Dieu. Une relation pour laquelle toute indélicatesse blesse la Charité. Ne faut-il pas accepter comme une grâce la capacité d’en prendre conscience et d’en garder le souvenir qui nous évitera dorénavant de retomber dans les mêmes petitesses ?

    « [Dieu] sait opérer des miracles par notre ministère C’est le sceau de ses approbations », conclut Eugène. Des miracles de conversion que le Christ peut aussi opérer à travers ceux qui s’efforcent de vivre le plus fidèlement possible son Évangile…

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