LE SUPÉRIEUR GÉNÉRAL OFFRE LA MESSE POUR SA CONGRÉGATION, CHAQUE JOUR

En route vers la France, Eugène partage avec le Père Honorat les bénédictions de tout ce qui est arrivé à Rome – et il souligne les responsabilités que l’approbation papale impose aux Oblats.

Oh! combien de choses n’aurons-nous pas à nous dire! J’en ai beaucoup écrit que l’on vous a sans doute communiquées, mais qui aurait pu rendre tant de merveilles? Au nom de Dieu, que l’on corresponde à des faveurs que Dieu dans ces derniers temps n’a accordées qu’à nous. De mon côté, ne sachant comment faire pour remercier Dieu dignement, j’ai pris la résolution d’offrir le saint Sacrifice tous les jours, soit pour rendre grâce à Dieu de ses bienfaits, soit pour obtenir que chacun de nous se rende de plus en plus digne de sa vocation. Il m’a semblé qu’il était indispensable qu’il y eût dans la Société un sacrifice journalier offert à cette intention qui en renferme d’autres encore, toujours dans le même esprit.

Lettre à Jean Baptiste Honorat, le 28 Mai 1826, EO VII n 244

 

“Quand vous visez à être une bénédiction, Dieu assure que vous êtes toujours bénis en abondance.”   Joel Osteen

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Une réponse à LE SUPÉRIEUR GÉNÉRAL OFFRE LA MESSE POUR SA CONGRÉGATION, CHAQUE JOUR

  1. Denyse Mostert dit :

    En route vers la France – Lettre à Jean Baptiste Honorat, le 28 Mai 1826

    Le voyage de retour,si long qu’il soit, n’est pas du temps perdu pour Eugène. Les Oblats qui l’attendent à Aix ne cessent d’occuper sa pensée. Son abondante correspondance montre combien il tient à rester en lien étroit avec la communauté.
    La lettre d’aujourd’hui est destinée au P. Jean Baptiste Honorat, ordonné le 22 décembre 1821. « Durant les 20 premières années de son sacerdoce, il vécut dans l’intimité du Fondateur de la communauté et se montra un missionnaire soumis et d’un zèle presque immodéré. (*)

    Connaissant l’intérêt du P. Honorat pour tout ce qui le touche, Eugène peut écrire : « Oh! combien de choses n’aurons-nous pas à nous dire! J’en ai beaucoup écrit que l’on vous a sans doute communiquées, mais qui aurait pu rendre tant de merveilles ! »

    De l’émerveillement, le Fondateur passe au devoir de reconnaissance de la Congrégation. Comment arriver à traduire le bonheur d’une telle grâce ? Il choisit la meilleure part : « offrir le saint Sacrifice tous les jours, soit pour rendre grâce à Dieu de ses bienfaits, soit pour obtenir que chacun de nous se rende de plus en plus digne de sa vocation. »

    Nous voici loin des alléluia qui s’éteignent à la fin de la célébration ! Le merci va se continuer à travers la vie quotidienne des Oblats. Le « tout pour Dieu » de l’oblation et les bienfaits dont vont bénéficier les plus démunis… ne voilà-t-il pas la vocation oblate à son meilleur ?

    (*)http://www.omiworld.org/dictionary.asp?v=6&vol=1&let=H&ID=242

    (*)

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