L’APPROBATION DES OBLATS: OBLATS DE MARIE – FIERS DE NOTRE DIGNITÉ ET DES DROITS QU’ELLE NOUS DONNE.

Répondant à notre euphorie d‘Oblats après l’approbation, Eugène réfléchit à notre nom de famille.

Puissions-nous bien comprendre ce que nous sommes!
J’espère que le Seigneur nous en fera la grâce, avec l’assistance et par la protection de notre sainte Mère, l’Immaculée Marie, pour laquelle il faut que nous ayons une grande dévotion dans notre Congrégation. Ne vous semble-t-il pas que c’est un signe de prédestination que de porter le nom d’Oblats de Marie, c’est-à-dire consacrés à Dieu sous les auspices de Marie, dont la Congrégation porte le nom, comme un nom de famille qui lui est commun avec la très sainte et Immaculée Mère de Dieu? Il y a de quoi faire des jaloux; mais c’est l’Église qui nous a donné ce beau titre,

En fait, c’est Eugène lui-même qui avait changé le nom: de “Missionnaires de Provence” à “Oblats de Marie Immaculée” et qui demanda au Pape d’approuver le changement. (cf.http://www.eugenedemazenod.net/fra/?p=1964). C’est en ce sens que l’Église nous “donna” ce nom. L’Église ratifia l’inspiration qu’Eugène avait reçue concernant notre nom et l’identité qu’il nous donne.  En ce sens, notre nom et notre identité appartiennent à l’Église, et alors:

nous le recevons avec respect, amour et reconnaissance, fiers de notre dignité et des droits qu’elle nous donne à la protection de la Toute Puissante auprès de Dieu.

Lettre à Henri Tempier, le 20 Mars 1826, EO VII n 231

Aujourd’hui, ces sentiments se continuent comme notre Règle de Vie le montre:

Marie Immaculée est la patronne de la Congrégation. Docile à l’Esprit, elle s’est entièrement consacrée, comme humble servante, à la personne et à l’oeuvre du Sauveur. Dans la Vierge attentive à recevoir le Christ pour le donner au monde dont il est l’espérance, les Oblats reconnaissent le modèle de la foi de l’Église et de leur propre foi.” CC&RR Constitutions 10

 

“Quand on a demandé à Marie de devenir la mère du Messie, la foi de Marie lui permit de donner une réponse humble et généreuse…. La foi de Marie a été souvent éprouvée durant la vie publique de Jésus, spécialement quand elle fut témoin du rejet de son Fils. Au pied de la Croix, son pèlerinage de foi éprouva son moment d’extrême défi. Marie continua de croire que Jésus était le Fils de Dieu. Son sacrifice allait apporter le salut de l’humanité.”   Pape Jean Paul II

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