CONFIANT SES ÉTUDES À MARIE

Sur la première page de ses notes de cours, au séminaire, Eugène écrivait la dédicace suivante :

À la plus grande gloire de Dieu et de la Vierge Immaculée. Sous le patronage de cette Vierge, conçue sans péché…de sorte que pour celles-ci et avant elles la Mère Immaculée me soit en aide dans ce parcours d’études difficile 
(Ad maiorem Dei Laudem et gloriam, necnon Beatae Virginis Immaculatae. Sub auspiciis eiusdem Virginis sine labe originali conceptae […] ut isti et prae istis Mater Immaculata praesto mihi sint in difficili studiorum curriculo.)

Traité de la pénitence, Ms. Oblate General Archives, DM-III 8a

Tout comme Marie réfléchit et apprit à même la présence de Jésus dans sa vie, ainsi Eugène veut avoir la même attitude durant ses études de séminaire.

 

« La foi de Marie comme un parcours. Le Concile affirme que Marie ‘avança dans son pèlerinage de foi’. De cette façon elle nous précède durant ce pèlerinage, elle nous accompagne et nous soutient…Sa vie entière consistait à suivre son Fils : Lui – Jésus – est la voie, Il est le sentier! Avancer dans la foi, avancer dans le pèlerinage spirituel qu’est la foi, n’est rien d’autre que suivre Jésus; l’écouter et être guidé par Ses paroles; voir comment Il agit et suivre Ses pas; avoir Ses mêmes sentiments. »    Pape François

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Une réponse à CONFIANT SES ÉTUDES À MARIE

  1. Denyse Mostert dit :

    1808 – Séminaire Saint-Sulpice

    Une année a passé depuis le Vendredi Saint 1807 où Eugène de Mazenod a pris une conscience très vive des souffrances et de l’amour inouïs du Christ en croix, « en même temps [que] conscient de ses propres fautes et pénétré d’un sens profond de confiance dans la miséricorde divine, il prend la décision de s’amender par le don total de sa vie à Jésus son Sauveur. » (*)

    Lorsque, en 1808, il entre au Séminaire Saint-Sulpice, il sait les difficultés qui l’attendent. Rien d’exagéré là-dedans pour qui connaît l’éducation chaotique des années d’exil.

    Sur la première page de ses notes de cours, Eugène écrira : « À la plus grande gloire de Dieu et de la Vierge Immaculée… que la Mère Immaculée me soit en aide dans ce parcours d’études difficile… »

    Rien de plus beau que sa confiance en Marie. Rien de magique dans l’aide qu’il en attend. Eugène a précédé la pensée que notre Pape François reprendra bien des années plus tard en nous présentant « la foi de Marie comme un parcours… (durant lequel) elle nous précède durant ce pèlerinage, elle nous accompagne et nous soutient… »

    Pour Eugène de Mazenod, Marie sera simplement la présence toujours attentive qui ne cessera de lui rappeler : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »

    (*) http://www.omiworld.org/content.asp?sezID=&catID=0&artID=2&pag=3

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