JE ME TOURNERAI VERS L’IMAGE DE MARIE ET LUI DEMANDERAI SA BÉNÉDICTION MATERNELLE

Je me tournerai aussi vers l’image de Marie et je lui demanderai humblement sa bénédiction maternelle.

Règle de vie de l’adolescent Eugène, cité par Rey I p. 26

 Le fait que ces mots d’Eugène n’étaient pas seulement une fantaisie passagère est appuyé sur l’attention que ce jeune homme avait pour le Père Bartolo, à Venise, et son engagement à adhérer strictement à sa règle de vie. Rey, son biographe, écrivait que sur le verso de la première page de cette règle, Eugène écrivit ces lignes importantes :

Ce règlement de vie est plus précieux pour moi que tout l’or du monde; il me fut tracé à Venise par mon vénérable et très cher Maître l’abbé D. Barthélemy’ Zinelli, mort à Rome en odeur de sainteté; on lui a même attribué plusieurs miracles et on a écrit sa vie qui n’est qu’une suite de vertus pratiquées sans interruption. J’en puis rendre hautement témoignage et je reconnais devoir à ce saint Prêtre, après Dieu, tout le peu de bien qu’il y a en moi.

REY, I, p. 25.

 

« Un héros est quelqu’un qui a donné sa vie à quelque chose de plus grand que soi-même. »   Joseph Campbell

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Une réponse à JE ME TOURNERAI VERS L’IMAGE DE MARIE ET LUI DEMANDERAI SA BÉNÉDICTION MATERNELLE

  1. Denyse Mostert dit :

    1825 – Demande d’approbation des Constitutions et Règle

    Le séjour à Venise demeure pour Eugène de Mazenod un souvenir indélébile. Parce qu’il y a eu l’abbé D. Barthélemy’ Zinelli et son accueil et son influence … Parce qu’ensemble, ils ont établi une Règle de vie qui n’a pas été un feu de paille, Eugène a gardé soigneusement ce document à l’endos duquel il écrira, en 1825,
    des mots qui sont un vibrant hommage au P. Zinelli.

    « Ce règlement de vie, écrit-il, est plus précieux pour moi que tout l’or du monde; il me fut tracé à Venise par mon vénérable et très cher Maître l’abbé D. Barthélemy Zinelli… et je reconnais devoir à ce saint Prêtre, après Dieu, tout le peu de bien qu’il y a en moi.»

    Tout est là. Et une fois encore on ne peut que s’émerveiller de l’évidente protection divine. Car en fait, peut-on qualifier de hasard cette rencontre en terre d’exil de celui qui préparerra le jeune émigré à devenir un jour « le prêtre des pauvres » ? Rien n’est fortuit dans la vie. Puissions-nous demeurer attentifs à tous ceux qui doivent un jour croiser nos routes !

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