DES VOLUMES QUI TRANSFORMENT

En faisant appel à sa retraite pour réfléchir sur son ministère, Eugène utilisait des volumes pour chercher

de se rapprocher des conseils pour mieux accomplir les préceptes.
Le bx Liguori et le bx Léonard de Port-Maurice ont fait tous les frais de ces précieuses lectures; j’ai repassé avec consolation les principaux traits de la vie de ce dernier
en me rappelant qu’il y a environ huit ou neuf ans cette même lecture faisait couler abondamment mes larmes, et m’avait peut-être communiqué sans que je me doutasse l’esprit qui me porta peu de temps après, c’est-à-dire trois ans environ, à suivre la même carrière, à exercer du moins le même ministère que lui

Notes de retraite, Mai 1824, EO XV n. 156

Alphonse de Liguori et Léonard de Port Maurice avaient tous les deux été des prédicateurs de l’Évangile pour les pauvres en Italie, et étaient devenus des modèles pour l’approche d’Eugène concernant la prédication aux plus abandonnés.

Qui sont les personnes qui m’ont inspiré et qui m’ont transformé pour suivre leur exemple de service?

 

« C’est tout ce qu’un homme peut espérer durant sa vie – donner un exemple – et lorsqu’il est disparu, être une inspiration pour l’histoire. »      William McKinley

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One Response to DES VOLUMES QUI TRANSFORMENT

  1. Denyse Mostert says:

    Que voici une réflexion agréable ce matin ! Dans mon cas c’est presque une ode à la lecture. Parce que je suis née, m’a-t-on déjà dit, avec un livre dans les mains. Je n’ai pourtant rien d’un bas-bleu. Je lis par curiosité parce que le sujet m’intéresse, je lis avec plaisir une bonne intrigue qui me fait travailler les méninges, un roman qui m’emporte dans son rêve et il m’est arrivé aussi de trouver dans un ouvrage des éléments qui ont compté dans mon cheminement.

    Petite parenthèse. Dès l’âge de 17 ans, fait rare à l’époque, j’étais promue assistante à la bibliothèque paroissiale. Avec permission d’y puiser à loisir. Il y avait bien des auteurs auxquels je ne comprenais goutte à cette époque. Certains noms étaient cependans restés dans mon esprit comme un léger reproche, et je suis revenue par après à certains d’entre eux.

    Eugène de Mazenod lisait. Il aimait «se rapprocher des conseils pour mieux accomplir les préceptes. » Sans se douter que « le bx Liguori et le bx Léonard de Port-Maurice » l’inspireraient au point de lui faire « suivre la même carrière… exercer du moins le même ministère que lui ».

    Un retour en arrière fait émerger pour moi deux vies de saintes : Bernadette de Lourdes, Thérèse de Lisieux. En commun la foi profonde qui leur permet de vivre une mission hors du commun. Bernadette et l’entêtement sans éclat qui, jamais ne la fera revenir en arrière dans ses déclarations sur la Dame de Massabielle. Et Thèrèse de Lisieux soutien des missionnaires en dépit des grilles du Carmel, Thérèse, et cette incroyable reconnaissance de « Docteur de l’Église » qui lui sera par après reconnue…

    J’ai aimé d’elles la foi, l’amour, et l’humilité grâce auxquelles l’offrande de leur obscur et souvent difficile quotidien est devenue un hymne de louange.

    Sainteté à laquelle je n’ose prétendre mais exemples qui me sont d’un grand secours pour refréner les éclats parfois trop brusques de ma nature ‘explosive’.

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