LE PAPE: UN PERE QUI A LES TRAITS DU CHRIST, UN CŒUR SEMBLABLE AU SIEN

Choisi d’En Haut pour représenter sur toute la terre le Souverain Pasteur des âmes, il voit l’Église militante obligée d’essuyer sans cesse de terribles attaques et de soutenir de rudes combats. Il ressent toutes les angoisses de l’épouse de Jésus Christ. Son cœur est atteint par tous les coups dirigés contre elle et déchiré par toutes les blessures qu’il reçoit. Sa tête porte la couronne d’épines du divin Sauveur sous la tiare du Pontife-Roi. Aussi, comme Jésus Christ du haut de la croix, son Vicaire, du haut du trône du Prince des Apôtres, jette un grand cri dans le monde.

Mandement de Monseigneur Eugène de Mazenod, Évêque de Marseille,
le 12 juin 1847, EO I, t. 3, p. 197

Ce contenu a été publié dans LETTRE PASTORAL, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à LE PAPE: UN PERE QUI A LES TRAITS DU CHRIST, UN CŒUR SEMBLABLE AU SIEN

  1. Denyse Mostert dit :

    Qohelet avait raison, rien de nouveau sous le soleil. Le mandement d’Eugène de Mazenod, évêque de Marseile pourrait aisément décrire la condition de l’Église un peu partout dans le monde et spécialement chez nous, au Québec.

    Ne peut-on dire en effet que Benoît XVI a porté « la couronne d’épines du divin Sauveur sous la tiare du Pontife-Roi » ?

    Combien grande a dû être l’angoisse de cet homme devant les situations déplorables que nous connaissons ! Quel combat n’a-t-il pas livré contre lui-même, quelle humilité ne lui a-t-il pas fallu pour passer à d’autres le gouvernail ? Son départ et la vie de prière qui sera dorénavant la sienne méritent respect et affection.

    Autre surprise dans le ciel de Rome et dans toute la catholicité. C’est à un Pape latino-américain que sont confiées maintenant les clés de Pierre.

    Que sera le règne de François 1er ? Aucune attente irrationnelle ne me semble de mise. L’héritage de l’Église va fondamentalement rester le même. Toujours demeureront le respect de la vie, le respect de l’autre qu’on appelle l’amour.
    Mais qui sait ?

    Il se pourrait – et c’est là le souhait de bien des gens – que la chaleur de l’Évangile en vienne à remplacer la lettre froide de prescriptions trop ponctuelles. Il se pourrait que Jésus de Nazaret redevienne pour les chrétiens celui qui passait en faisant le bien, écoutait, encourageait et assurait aux pécheurs que la miséricorde du Père était pour tous.

    Nous avons un Pape. Que Dieu lui vienne en aide !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *