TOUJOURS CENTRÉS SUR LE POINT D’APPUI D’UN MONDE EN MOUVEMENT

La section sur les vœux dans la Règle de 1818 est suivie d’une exploration des diverses façons selon lesquelles le Missionnaire doit s’appliquer à « ÊTRE ». Ce faisant, il en revient toujours au véritable « point nord » – le point sur lequel le compas ou le GPS du Missionnaire doit être constamment centré.

Il a déjà été dit que les missionnaires doivent, autant que le comporte la faiblesse de la nature humaine, imiter en tout les exemples de Notre Seigneur Jésus Christ, principal instituteur de la Société
et de ses Apôtres, nos premiers pères.

Règle de 1818, Deuxième partie, Chapitre premier, Des autres principales observances

 Aujourd’hui, Eugène continue à nous inciter à maintenir ce point d’appui :

Les Oblats ne réalisent l’unité de leur vie qu’en Jésus Christ et par lui. Ils sont engagés dans des services apostoliques très variés, et en même temps chaque acte de leur vie est l’occasion d’une rencontre avec le Christ qui, par eux, se donne aux autres et, par les autres, se donne à eux.

CC&RR, Constitution 31

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Une réponse à TOUJOURS CENTRÉS SUR LE POINT D’APPUI D’UN MONDE EN MOUVEMENT

  1. Denyse Mostert dit :

    Le monde en mouvement ! On ne peut mieux définir le temps qui passe et tous les changements qu’il apporte. Nous vivons à une époque où l’on va de découverte en découvertes, où plus grand-chose n’étonne, où l’actuel d’aujourd’hui ira rejoindre le périmé dans quelque temps.

    « Elle tourne », disait Galilée en parlant de la terre. Il y aurait bien là sujet à vertige si on ne découvrait aucune constante dans tout cet univers ! Heureusement, la quête de bonheur chez les humains de tous les temps en est une. On sait hélas que les mille et une façons de le conquérir n’ont le plus souvent atteint une partie de leur but qu’au détriment des petits. Et on se retrouve avec une boussole atteinte de folie qui ne sait plus indiquer le pôle…

    Il nous faudra Jésus Christ, l’extraordinaire messager d’un Royaume de justice, pour nous montrer que la seule façon d’y accéder est un amour authentique. La Règle des Missionnaires de Provence le répète à satiété : ils « doivent, autant que le comporte la faiblesse de la nature humaine, imiter en tout les exemples de Notre Seigneur Jésus Christ… »

    Toujours réaliste, Eugène de Mazenod sait y faire la part des fragilités humaines, s’en remettant pour cela à la miséricorde divine dont il a été lui-même l’objet.

    Et voilà comme un mouvement perpétuel enclenché : Les Apôtres, les premiers chrétiens les Missionnaires de Provence qui s’appelleront plus tard Oblats de Marie Immaculée, les membres de la grande famille mazenodienne, les chrétiens de par le monde et l’ensemble des hommes de bonne volonté, sont appelés à se mouvoir autour du point central qu’est Jésus Christ.

    ‘’En lui, avec lui et en lui’’, dans ‘’les services apostoliques’’ très variés dans lesquels ils sont engagés, ils feront de chaque acte de leur vie… l’occasion d’une rencontre avec le Christ » et la source d’une grande espérance pour les leurs.

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