PAUSE

En raison des activités de la fin de l’année scolaire à Oblate School of Theology,  ce service sera suspendu jusqu’à 7 juin

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Frank Santucci OMI

Chaire Kusenberger d’études oblates
Oblate School of Theology, San Antonio, Texas

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AU BONHEUR QUE L’ON SENTAIT DE FAIRE PARTIE DE CETTE ÉGLISE CATHOLIQUE QUI A DIEU POUR PÈRE ET TOUS LES HOMMES RÉGÉNÉRÉS POUR FRÈRES

En communion avec les catholiques d’Espagne souffrants, comme nous l’avons vu précédemment, Eugène écrit une lettre pastorale au diocèse.

Oui, N.T.C.F. [Nos Très Chers Frères], il ne vous est pas permis de voir, sans y prendre un douloureux intérêt, une portion, autrefois des plus florissantes de la Chrétienté, sur le point d’être arrachée violemment, dans l’ordre spirituel, à ses bases antiques, pour avoir désormais une existence séparée de l’Église de Dieu. Comment ne pas être saisi d’effroi à cette scission qui s’opérerait au nom de la puissance temporelle, s’arrogeant le droit de se placer, comme un mur de séparation, entre les Évêques et le Vicaire de Jésus-Christ, entre les fidèles et celui qui est leur père commun?

… il n’y a pas de loi contre la loi de Dieu, il n’y a point de puissance constituée contre la constitution divine de l’Église.

Évêque Eugène de Mazenod, Lettre pastorale au Diocèse of Marseille, 1842 (Rey)

À cet effet, il organisait des séances de prière à Marseille:

Première station pour le jubilé [en faveur de l’Église d’Espagne] à la cathédrale. L’église s’est trouvée beaucoup trop petite: deux heures avant l’heure indiquée, les trois nefs et toutes les chapelles étaient remplies. On arrivait en foule pour assister à ce saint exercice. Il a fallu fermer les portes. C’était un magnifique spectacle que cette belle réunion, composée du premier pasteur, entouré de tout son clergé et d’une multitude de fidèles, pour invoquer solennellement le Seigneur en faveur d’une portion de la grande famille chrétienne menacée dans sa foi. J’ai entonné le Veni Creator, qui a été chanté par des milliers de voix, inspirées, comme je l’étais moi-même, par un vif sentiment de charité fraternelle, de confiance filiale, et par une certaine jubilation intérieure, inexprimable. Cette joie tenait à la grande communion des saints dont il était impossible de ne pas éprouver la sensible impression, au bonheur que l’on sentait de faire partie de cette Église catholique, qui a Dieu pour père et tous les hommes régénérés pour frères.

Journal d’Eugène de Mazenod, le 19 Avril 1842, EO XXI

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ILS VIENNENT CHERCHER PARMI NOUS UN ASILE ET LES SECOURS QUE RÉCLAMENT LEURS SOUFFRANCES

Lorsqu’il écrivit, en 1840, aux prêtres de son diocèse sur la guerre civile en Espagne, l’évêque Eugène de Mazenod les mis au courant des souffrances de leurs confrères-prêtres en exil suite aux persécutions :

Depuis plusieurs années les troubles dont l’Espagne est le théâtre amènent dans nos murs un grand nombre de prêtres de cette nation. Obligés de fuir une persécution anticatholique qui s’attache à leur fidélité aux vrais principes de l’Église, ils viennent chercher parmi nous un asile et les secours que réclament leurs souffrances. Vous avez pu reconnaitre que ce sont le plus souvent des hommes qui, outre leur position et leur caractère sacré, sont encore recommandés par leurs titres personnels à l’intérêt que nous leur devons.

Ni vous, ni moi nous n’avons négligé jusqu’aujourd’hui de leur montrer cette sollicitude qui satisfait efficacement aux devoirs d’une charitable hospitalité. Mais ils deviennent tous les jours trop nombreux dans notre ville pour que nos seules ressources puissent suffire à leurs besoins. Le moment est venu où il faut que nous fassions un appel à la charité des fidèles, au nom de la foi, persécutée dans la personne de ces vénérables proscrits.

(Extraits d’Études Oblates, vol. 19 – 1960)

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JE N’EN EXPRIMERAI PAS MOINS MON HORREUR POUR LE SCHISME DANS LEQUEL ON VEUT ENTRAÎNER LA PAUVRE ÉGLISE D’ESPAGNE

L’évêque De Mazenod, ‘ayant le cœur aussi grand que le monde’, ne limitait pas le zèle missionnaire Oblat au seul cadre de ses envoyés hors de France. Il participait en communion avec l’Église, partout dans le monde, spécialement dans des régions où se manifestait la souffrance. En tant qu’évêque de Marseille, il avait sensibilisé son diocèse à ces problèmes et il faisait participer ses ouailles par la collecte de différents biens essentiels. Nous voyons ici un exemple concernant l’Église d’Espagne.

Eugène écrit dans son journal:

Lettre de Mgr l’archevêque de Paris. Il me prévient que le ministre s’est formalisé de la publication qu’il a faite du jubilé par sa lettre pastorale.

M. Lamirande nous renseigne à ce sujet:

“Les épreuves que connut l’Église d’Espagne autour de 1840 attirent naturellement l’attention de Mgr de Mazenod. Ces difficultés prenaient leur origine dans le conflit politique qui opposait la régente Marie-Christine au prétendant au trône, Don Carlos. Rome, tout en maintenant des relations diplomatiques avec Madrid, refusait de reconnaitre la régente. D’où des embarras inextricables à propos de la nomination des évêques, etc. Les partisans de Christine usèrent largement de représailles contre les carlistes: arrestations d’évêques, de prêtres, de moines, suppression des traitements ecclésiastiques, nominations d’administrateurs aux sièges vacants contrairement au droit canonique, etc. Grégoire XVI dénonça ces attentats dans une allocution consistoriale du premier février 1840. Le gouvernement espagnol riposta et le Saint-Père répondit en mars 1842 par une encyclique ordonnant la célébration d’un jubile solennel en faveur de l’Église d’Espagne…” (Études Oblates choisies et autres Textes,  p. 313)

Le gouvernement français supporta le Schisme de la Régente Christine et s’en prit aux évêques français qui étaient en faveur du Jubilé. La réaction d’Eugène ne fit preuve d’aucune crainte et il envoya une lettre circulaire dans son diocèse:

N’importe, je n’hésiterai pas pour cela à me montrer uni de pensée et de volonté avec le chef de l’Église. Je n’en exprimerai pas moins mon horreur pour le schisme dans lequel on veut entraîner la pauvre Église d’Espagne.

Journal d’Eugène de Mazenod, le 26 Mars 1842, EO XXI

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LE PREMIER OBLAT CANADIEN

Dans sa lettre à l’Évêque de Montréal, Eugène parle aussi des missionnaires Oblats:

J’attends avec impatience quelques détails sur la première mission que nos pères ont donnée dans la paroisse où vous les avez placés… J’ai su par le p. Honorat les bénédictions que le bon Dieu avait répandues sur la retraite qu’il a donnée avec le charmant prêtre qui s’est associé à ses travaux et qui témoigne la volonté de s’agréger à la Congrégation.

Il fait référence au Père Damase Dandurand, un prêtre diocésain canadien, qui avait été si impressionné par le zèle missionnaire des nouveaux arrivants Oblats qu’il avait demandé à en devenir un lui-aussi.

Qu’il soit mille fois béni ce premier rejeton d’un arbre transplanté dans une si bonne terre par un Vigneron tel que vous. Je prie du fond de mon cœur le père de famille pour qu’il en multiplie l’espèce et que l’exemple de ce premier né soit bientôt imité par un grand nombre d’autres.

Lettre à Mgr Bourget, Évêque de Montréal, le 13 Avril 1842 EO I n 11

“De service à l’évêché de Montréal à l’arrivée de France, le 2 décembre 1841, des Oblats que Mgr Bourget avait obtenus du Fondateur, il songe bientôt à se joindre à eux et commence son noviciat le 24 décembre, probablement à Saint-Hilaire, et prononce son oblation à Noël de l’année suivante, à Longueuil. Mgr de Mazenod s’était réjoui de trouver en lui «les prémices de ce bon pays du Canada.» Il participe, dès 1842, à de nombreuses missions ou retraites dans le diocèse de Montréal, particulièrement apprécié des catholiques anglophones.
E. Lamirande. Voir: https://www.omiworld.org/fr/?s=dandurand 

Ainsi commença un long et fructueux ministère qui se termina par sa mort à l’âge avancé de 102 ans!

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SE DÉDIER À LA MISSION PASSE AVANT LES PRÉFÉRENCES PERSONNELLES

St. Eugène écrit à l’évêque de Montréal pour le remercier de l’accueil cordial et fraternel avec lequel il a reçu les Oblats fraîchement arrivés.

Leurs lettres me prouvent qu’ils savent apprécier les sentiments que vous daignez leur accorder et qu’en retour ils sont les plus dévoués et les plus affectionnés de vos prêtres à votre personne sacrée.

L’accueil fait aux Oblats les a aidés à s’installer paisiblement. Eugène était particulièrement soucieux en ce qui concerne le Père Honorat, supérieur de ce groupe, qui avait accepté cette mission, non par choix mais par obéissance envers Eugène.

Il paraît que votre protection et les bontés dont vous les honorez leur tiennent lieu de tout, car le p. Honorat ne trouve rien de pénible ni de difficile. Il n’y a pas jusqu’au climat si différent du nôtre qui ne lui convienne, on dirait qu’ils n’ont fait aucun sacrifice en quittant leur patrie et cependant, ce bon p. Honorat n’avait pas le même attrait que les autres pour les missions lointaines, et, quoiqu’il n’y mît aucun obstacle, je crois bien qu’il ne s’y consacra que par obéissance, d’une manière admirablement surnaturelle, parce qu’il comprit que tel était le désir de son supérieur. C’est qu’en effet c’est un homme éminemment vertueux. Il voudrait que j’adjoignisse encore deux sujets à la petite colonie, je ne demanderais pas mieux si la gloire de Dieu doit s’y trouver et un plus grand bien des âmes.

Lettre à Mgr Bourget, Évêque de Montréal, le 13 Avril 1842 EO I n 11

Le Père Honorat montra une belle force de caractère et un grand zèle missionnaire, montrant, ainsi, qu’il sacrifiait ses choix personnels à la gloire de Dieu et à la conquête des âmes. C’est pour nous, aujourd’hui, un exemple, nous qui sommes entourés de ‘moi-d’abord’ et de relativisme.

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SI  VOUS VOUS ÉCARTEZ DE CETTE RÈGLE DE SAGESSE, VOUS DEVIENDREZ BIENTÔT UN SEL AFFADI

Suite à notre dernière entrée, nous voyons comment Eugène recommandait à Louis Dassy de ne pas se faire emporter par son zèle pour l’archéologie. Ce que cette pensée nous enseigne est de ne pas nous perdre dans une société ‘multi-tâche’: Certaines de nos activités ne nous emportent-elles pas loin de notre objectif premier pour lequel nous devrions mettre toute notre énergie et tout notre temps?

Je trouvais que c’était déjà beaucoup que d’être correspondant, etc., et voici qu’aujourd’hui vous me parlez d’une commission dont vous seriez membre. C’est bien ici qu’il faut appliquer les observations que je viens de vous faire. Après tout je ne m’oppose pas absolument à ce que vous acceptiez de faire partie de cette commission, par les motifs que j’ai allégués, mais je vous recommande bien expressément de ne pas vous établir la cheville ouvrière de cette commission et de vous donner plus de souci que les autres pour la faire bien marcher. Je tiens au contraire, qu’à raison des devoirs que vous avez à remplir et dont je ne puis vous dispenser, vous vous effaciez et que vous soyez-là plutôt pour le conseil que pour l’action. Si vous vous écartez de cette règle de sagesse, c’est moi qui vous dis que vous deviendrez bientôt un sel affadi, quod si sal evanuerit ; je n’achève pas, c’est à vous de méditer sérieusement sur ce texte pour vous préserver des conséquences effrayantes que nous devons tous redouter. Ainsi, même en vous maintenant dans les bornes que je vous ai indiquées, si vous vous aperceviez que votre piété en souffre, que votre zèle pour le salut des âmes se refroidit, que vous éprouvez quelque dégoût pour le grand ministère propre et distinctif de votre vocation, laissez tous les livres de science et enfoncez-vous plus que jamais dans la seule étude proprement nécessaire dans laquelle on est assuré de ne rencontrer ni mécompte ni déception.

Adieu, mon cher enfant, je vous ai parlé en père, en supérieur, en évêque. Il ne me reste qu’à vous embrasser et à vous bénir.

Lettre au Père Louis Dassy, le 29 Mars 1842, EO IX n 759

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SI VOUS VOUS SENTEZ DE COMBINER LES OCCUPATIONS DE VOTRE NOUVEL EMPLOI AVEC LES DEVOIRS DE VOTRE VOCATION

Dans la rubrique précédente, vous avez noté comment le talentueux Père Louis Dassy s’est trouvé impliqué dans des engagements archéologiques. C’était pour lui un honneur que les milieux académiques reconnaissent sa compétence.

Ne croyez pas, mon cher enfant, que je me réjouisse de cet honneur ni que je me persuade qu’il peut en résulter la moindre gloire ni le moindre avantage pour la Congrégation. Je dis plus, si je vous connaissais moins d’activité et de facilité pour le travail, je regarderais cet événement comme très fâcheux, parce que vous seriez détourné de votre principal ministère, de celui qui est essentiellement propre à votre vocation et que vous ne pourriez négliger sans manquer à vos devoirs et offenser Dieu.

Je conclus donc que si vous vous sentez de combiner les occupations de votre nouvel emploi avec les devoirs de votre vocation, que les recherches que vous serez dans le cas de faire vous servent plutôt de délassement que de travail incompatible avec les missions, les retraites et les études que ce ministère nécessite, en ce cas je vous autorise à répondre à la confiance qu’on vous a témoignée. Mais, mon cher enfant, remarquez bien que vous êtes tenu avant tout à vous sanctifier en avançant dans la perfection. Vous vous adonnerez avec ardeur à des études archéologiques qui nécessiteront des courses, des réunions et beaucoup de temps. Pesez tout cela au poids du sanctuaire et méditez sur le quid prodest, etc.  [Éd : Latin, pour quel bénéfice – Matthieu 16:26 « Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? »]

Lettre au Père Louis Dassy, le 29 Mars 1842, EO IX n 759

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JE NE VOIS POINT DE GLOIRE À LA CONGRÉGATION EN TOUT CELA

Le jeune Père Louis Toussaint Dassy avait beaucoup de talent et montrait un grand zèle. Il écrivit, le 19 mars, à Eugène pour lui souhaiter une bonne fête. Il lui écrivit aussi que le comité des Arts de Paris l’avait engagé comme correspondant pour le service des travaux historiques et que l’évêque de Grenoble voulait suggérer son nom pour faire partie d’une commission ‘chargée de faire le décompte des monuments, des plus beaux immeubles et de tous les sujets étant reliés à la religion: l’histoire de l’Église, les arts et la littérature chrétienne’.

Eugène fit les commentaires suivants dans son journal:

Il exprime dans cette lettre les meilleurs sentiments de dévouement à ma personne et à la congrégation. Il en vient ensuite à sa pensée favorite, la science, l’archéologie, etc. Le ministre de l’instruction publique lui a envoyé, pour l’encourager dans ses travaux, un superbe ouvrage: Les éléments de paléographie. Il a été nommé correspondant de son ministère pour les travaux historiques. Il voit en cela d’heureux résultats pour la gloire de notre sainte congrégation, “toujours est-il que vous ne me verrez pas travailler pour un autre motif. À la congrégation, mon esprit, mon cœur, mon temps et ma vie.”

Que répondre à un homme qui exprime de si beaux sentiments? Certainement, je suis loin de penser comme lui. Je ne vois point de gloire à la congrégation en tout cela, mais le père Dassy a besoin d’une occupation ; tant vaut celle-là qu’une autre.

Journal d’Eugène de Mazenod, le 28 Mars 1842, EO XXI

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IL VIENDRA UN TEMPS OÙ L’IMAGINATION SE REFROIDIRA, ALORS IL SERA BIEN AISE DE RETROUVER DANS SES CAHIERS LA VERVE DE SES JEUNES ANNÉES

Les Oblats étaient avant tout des prédicateurs de l’Evangile, une réalité qui nécessitait des textes bien préparés. En écrivant à la première communauté oblate au Canada, Eugène a souligné l’importance d’une bonne préparation.

Que le plus jeune d’entre vous  se livre à la composition d’un certain nombre de sermons. Je vous prescris de l’exiger.

Le père Telmon était un prédicateur talentueux et créatif et serait un bon mentor pour les plus jeunes.

Le père Telmon aura la complaisance de diriger et corriger ces compositions, c’est un devoir de charité autant que d’obéissance. Il fera bien d’augmenter lui-même son capital pour son propre compte. Qu’il songe que viendra un temps où l’imagination se refroidira, alors il sera bien aise de retrouver dans ses cahiers la verve de ses jeunes années. Je me suis toujours mis à ses genoux pour obtenir ce travail de lui.

L’avertissement réaliste d’Eugène s’applique à l’ensemble du groupe.

… On ne fait pas autrement dans toutes les Sociétés dont les membres font le plus d’honneur à leur corps. Je recommande la même chose au père Baudrand. Je n’aurai de repos que lorsque je verrai tous ceux de nos missionnaires qui doivent annoncer la parole de Dieu avoir un cours complet de sermons et d’instructions pour retraites et pour missions. Tenez la main à ce point essentiel au succès de votre ministère.

Comme en Provence, leur prédication impliquait la connaissance de la langue du peuple. Au Canada, il était important pour ces Oblats français d’apprendre l’anglais :

… si vous y trouvez trop de difficultés pour vous personnellement qui êtes le doyen d’âge, la chose sera plus facile pour les plus jeunes, tels que le père Baudran[d] et le père Lagier; quant au père Telmon, il avait déjà quelque connaissance de cette langue, ce sera un jeu pour lui avec sa facilité. Ne vous endormez pas sur cet article très important dans votre position.

Lettre au Père Jean Baptiste Honorat, 26 mars 1842, EO I n 10

Chaque membre de la famille mazenodienne a ses talents particuliers, donnés par Dieu, qui enrichissent la communauté. Quel est l’esprit avec lequel nous les développons et les partageons pour le bien de tous ?

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