IL Y A 200 ANS :  NOTA BENE – PLEINS DE CONFIANCE EN DIEU

Un des premiers biographes d’Eugène, Alfred Yenveux, décrit ce passage comme si les missionnaires étaient revêtus « de pied en cap de cette solide armure des vertus » – de l’impénétrable armure de métal porté par les soldats. Eugène conclut avec un appel à l’oblation, en utilisant le vocabulaire militaire des exercices spirituels de Saint Ignace, desquels il était très familier.

et ensuite, pleins de confiance en Dieu, entrer dans la lice et combattre jusqu’à extinction pour la plus grande gloire de Dieu.

Règle de 1818, Chapitre premier §3 Nota Bene. Missions, 78 (1951) p. 16.

Le vocabulaire de cette liste de vertus était en accord avec l’enseignement qu’il avait reçu au séminaire, à son époque. S’il écrivait aujourd’hui, je crois que le vocabulaire d’Eugène serait plus proche de la liste de vertus qui suit, parce que c’est aussi l’esprit de la liste ci-dessus :

« Etre pauvre de cœur… être doux… affligé… affamé et assoiffé de justice… plein de miséricorde… cœur pur… artisan de paix… persécuté pour la justice… » Matthieu 5, 3-12

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2 réponses à IL Y A 200 ANS :  NOTA BENE – PLEINS DE CONFIANCE EN DIEU

  1. Denyse Mostert dit :

    Alfred Yenveux, écrivain français, 1843-1903, « un des premiers biographes d’Eugène, décrit le travail des missionnaires revêtus « de pied en cap de cette solide armure des vertus. »

    Dans la Règle de 1818, on retrouve des termes pris directement dans l’évangile des Béatitudes. « Etre pauvre de cœur… être doux… affligé… affamé et assoiffé de justice… plein de miséricorde… cœur pur… artisan de paix… persécuté pour la justice… » (Matthieu 5, 3-12)

    Ne pas s’y tromper : quoique simple, leur énoncé contient les nécessaires renoncements à vivre pour qui veut suivre le Christ à la manière des Apôtres. Eugène en connaît les difficultés; revenant aux métaphores imagées, il donne la marche à suivre et conclut : « … pleins de confiance en Dieu, entrer dans la lice et combatre jusqu’à extinction pour la plus grande gloire de Dieu. »

    Il faut en effet beaucoup de confiance pour s’engager dans des chemins non encore expérimentés. Au risque de… et sans connaître le résultat… Si la confiance nous est donnée par le Seigneur, il importe, de la recevoir d’un cœur sincère et être prêt à cultiver la persévérance qui nous y conduira. Avec Dieu qui sait nos efforts, nous verrons notre confiance grandir de jour en jour.

  2. Denyse Mostert dit :

    ALFRED YENVEUX, écrivain français, 1843-1903, « un des premiers biographes d’Eugène, décrit ce passage comme si les missionnaires étaient revêtus « de pied en cap de cette solide armure des vertus » – de l’impénétrable armure de métal porté par les soldats. »
    Dans la Règle de 1818, on retrouve des termes pris directement dans l’évangile des Béatitudes. « Etre pauvre de cœur… être doux… affligé… affamé et assoiffé de justice… plein de miséricorde… cœur pur… artisan de paix… persécuté pour la justice… » (Matthieu 5, 3-12)
    Ne pas s’y tromper : quoique simple, leur énoncé contient les nécessaires renoncements à vivre pour qui veut suivre le Christ à la manière des Apôtres. Eugène en connaît les difficultés; revenant aux métaphores imagées, il donne la marche à suivre et conclut qu’il faut « … pleins de confiance en Dieu, entrer dans la lice et combattre jusqu’à extinction pour la plus grande gloire de Dieu. »
    Il faut en effet beaucoup de confiance pour s’engager dans des chemins non encore expérimentés. Au risque de… et sans connaître le résultat…

    Si la confiance nous est donnée par le Seigneur, il importe, de la recevoir d’un cœur sincère et être prêt à cultiver la persévérance qui nous y conduira. Avec Dieu qui sait nos efforts, nous verrons notre confiance grandir de jour en jour.

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