Archives mensuelles : septembre 2013

UN STYLE DE VIE SIMPLE

Écrivant à partir de Paris, il parle d’avoir à acheter quelques soutanes, le vêtement porté par les prêtres et les religieux. Je cite cette lettre parce qu’elle touche des points intéressants. …À propos de dépense, je crois que mon oncle … Continuer la lecture

Publié dans LETTRES | Marqué avec , | Un commentaire

CELUI QUI MET LA MAIN À LA CHARRUE ET REGARDE EN ARRIÈRE

Eugène était si totalement convaincu de la grandeur de la vocation oblate et de l’obligation de demeurer fidèle aux vœux qui avaient été prononcés par les Oblats, qu’il ne pouvait pas comprendre comment on pouvait revenir sur sa parole. Ses … Continuer la lecture

Publié dans ÉCRITS | Marqué avec | Un commentaire

CONSOLATIONS ET INCOHÉRENCES

Les Oblats étaient engagés pour le bien-être de l’église locale, et cela impliquait d’y fournir de bons ministres, comme missionnaires oblats ou comme prêtres diocésains. Soyez assuré. Monseigneur, que nous ne négligeons rien pour préparer à l’Eglise des Ministres qui … Continuer la lecture

Publié dans LETTRES | Marqué avec | Un commentaire

RELEVER DES MOYENS VISANT À CONSOLIDER LE BIEN DÉJÀ ACCOMPLI À MARSEILLE

Mgr Fortuné de Mazenod était un homme âgé et il s’en remettait lourdement à son neveu pour mettre en pratique ses décisions avec les prêtres et les laïcs du diocèse. En tant que Vicaire Général, Eugène ressentait quelque difficulté à … Continuer la lecture

Publié dans LETTRES | Marqué avec | Un commentaire

DIEU SAIT AVEC QUELLE CONSOLATION J’AI BAPTISÉ CETTE ENFANT, JUGEZ DONC QUELLE A DÛ ÊTRE MA DOULEUR DE L’ENTERRER

Écrivant à Henri Tempier à propos de sa nièce, le décès et les funérailles de Caroline de Boisgelin, Eugène livre ainsi ses sentiments : … Dieu sait avec quelle consolation je baptisai cette enfant, jugez quelle a dû être ma … Continuer la lecture

Publié dans LETTRES | Marqué avec | Un commentaire

NOUS REMERCIONS DIEU D’AVOIR CHOISI DANS NOTRE FAMILLE UNE ÂME PRIVILÉGIÉE

Notre ange s’est envolée dans le ciel, cette nuit à trois heures Lettre à Marius Suzanne, 26 juin 1825, EO VI n.188  Écrivant à sa mère au sujet de sa nièce, la maladie et le décès de Caroline de Boisgelin, … Continuer la lecture

Publié dans LETTRES | Marqué avec , | Un commentaire

IL EST DÉCHIRANT ET AU-DESSUS DE MES FORCES DE LA VOIR MOURIR À PETIT FEU

Écrivant à Marius Suzanne, Eugène décrivait ainsi sa souffrance personnelle alors qu’il accompagnait sa nièce de 12 ans vers sa mort. Oh! que je te voudrais auprès de moi dans la tristesse où je me trouve! Elle croît tous les … Continuer la lecture

Publié dans LETTRES | Marqué avec , | 2 commentaires

SURVEILLANT ET PRIANT À MESURE QUE L’ESPOIR S’AMENUISE

Le jour précédant son départ pour Reims était le Dimanche de la Pentecôte, et Eugène écrivit alors à sa mère : Le saint jour de la Pentecôte se présentait trop à propos pour ne pas en profiter pour donner l’Esprit … Continuer la lecture

Publié dans LETTRES | Marqué avec , | Un commentaire

J’AI TOUJOURS REGARDÉ LES ENFANTS DE MA SŒUR COMME S’ILS ÉTAIENT MES PROPRES ENFANTS

  La visite d’Eugène et de Fortuné à Paris et Reims pour le couronnement du roi fut prolongée pour des raisons de famille. Caroline de Boisgelin, âgée de douze ans et deuxième fille de Ninette, la sœur d’Eugène, était au … Continuer la lecture

Publié dans LETTRES | Marqué avec | Un commentaire

CE N’EST PLUS LA MAISON DE DIEU, MAIS UN TEMPLE SOMPTUEUX DE VANITÉ

Écrivant de Reims à Tempier, son confident fidèle, Eugène continue à réfléchir sur la conduite pompeuse des dignitaires présent à la consécration du roi. Il est heureux pour vous, mon cher Tempier, que je ne vous écrive qu’après avoir exhalé … Continuer la lecture

Publié dans LETTRES | Un commentaire